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mardi 13 mars 2012

Caffeine

caffeine synthesis traube  This blog is not going to actually read Caffeine in your drink: natural or synthetic? by Lijun Zhang et al. (DOI). They imagine health issues with bad synthetic versus good natural caffeine and came up with a crazy over-the-top analytical tool ( high-temperature reversed-phase liquid chromatography / isotope ratio mass spectrometry if you need to know) to detect synthetic caffeine. According to Rajendrani Mukhopadhyay in C&EN it is against the law in some countries to replace natural with synthetic without mentioning it on the label.
And what is so bad about this synthetic caffeine anyway. Compared to sourcing from coffee beans it is cheaper to manufacture, does not involve slave labour, is eco-friendly, does not require pesticides and quality control is easier.
But how is synthetic caffeine made? Wikipedia for some reason denies it exists. Thanks to a Ruhr University Bochum lab handout we have a clue. One method was invented by Wilhelm Traube already in 1900. Starting materials are dimethylurea and cyanoacetic acid. Reaction steps are acylation, then ring-closing with a Pinner reaction variation, then nitrosation (nitric acid), then reduction (sodium dithionite), then another ring-closing with formamide to theophylline and finally alkylation with iodomethane and a base. Modern industrial methods are adaptations. So remember next time at Starbucks: demand synthetic!

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jeudi 1 décembre 2011

Le sel de la discorde

Faut-il réduire la consommation de sel de l'ensemble de la population ? Aux Etats-Unis, la Food and Drug Administration vient de clore une série d'auditions de trois mois dont le but était de déterminer la meilleure façon de réduire les apports de sel...01/12/11


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Or, au même moment, la Cochrane Library, organisme spécialisé dans les études épidémiologiques, publie une méta-analyse qui remet en question le bénéfice d'une réduction généralisée de la consommation de sel.

Effets secondaires 

Selon cette étude, publiée le mois dernier dans l'« American Journal of Hypertension », qui fait la synthèse de 167 publications, réduire la consommation de sel permet de diminuer la tension artérielle quand elle est normale ou élevée, mais avec des effets secondaires. En effet, la réduction de l'apport de sodium (composant essentiel du sel) s'accompagne aussi d'une augmentation de 2,5 % du taux de cholestérol et de 7 % des triglycérides. 

« Dans ces conditions , diminuer la consommation de sel de l'ensemble de la population n'a pas d'intérêt , estime le coordinateur de l'étude, Niels Gaudral, de l'hôpital universitaire de Copenhague . Les travaux de recherche menés jusqu'à présent n'ont pas montré que cela améliorait l'état cardiovasculaire de la population ne souffrant pas d'hypertension. » Une précédente analyse de la Cochrane Library, publiée en juillet dernier, avait déjà levé le lièvre en concluant que rien ne prouvait qu'une faible diminution de l'absorption de sodium réduisait le risque de maladie cardiaque ou de décès prématuré.  

Ces conclusions pourraient conduire certains pays engagés dans des programmes drastiques de limitation du sel, comme la Grande-Bretagne, à réexaminer leur politique. Celle-ci s'est en effet fixée de limiter la consommation à 6 grammes par jour en 2015. Les Etats-Unis, pour leur part, ciblent 2,3 grammes de sodium (soit 5 grammes de sel). En France, où il n'y a pas de recommandation, la consommation quotidienne moyenne est de 8 grammes.

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jeudi 17 novembre 2011

Aspartame: des gynécologues alertent sur les risques de prématurité MyPharma Editions | L'Info Industrie & Politique de Santé

Alors que se déroule ce jeudi la journée mondiale de la prématurité, des gynécologues et des pédiatres, membres du Réseau environnement santé (RES), ont envoyé une lettre au ministre de la Santé, Xavier Bertrand, afin d’alerter les femmes enceintes sur les dangers de l’aspartame, un édulcorant que l’on trouve notamment dans les boissons light, et plus particulièrement sur les risques d’accouchement prématuré.

Europe 1 qui publie la lettre sur son site Internet rapporte que les scientifiques de Réseau environnement santé (RES) se fondent sur une étude danoise, publiée il y a un an, qui « mettait en évidence un taux plus élevé de naissance prématurée tardive (soit entre les 32e e et 36e semaines d’aménorrhée), proportionnel à la consommation de boissons gazeuses avec édulcorants ».

L’étude montre ainsi que la consommation d’au moins une boisson gazeuse contenant un édulcorant augmentait en moyenne de les risques de naissance avant terme de 27 % si l’on n’en boit qu’une par jour, 35 % si l’on en boit 2 ou 3, 78 % quand c’est plus de 4. L’impact est moindre quand les boissons sont non gazeuses, l’augmentation du risque allant de 11 à 29 %.

« Vous avez déclaré, à propos de l’affaire du Mediator, que le doute devait désormais profiter au malade. Dans le cas présent, il nous semble que le doute devrait profiter au consommateur », déclarent les scientifiques dans leur courrier à Xavier Bertrand.

« Prendre une position claire sur cette information me paraîtrait être une bonne chose », estime au micro d’Europe 1 le docteur Pierre Marès, chef du service de gynéco-obstétrique au CHU de Nîmes et signataire de cette lettre adressée au ministre. Selon lui, adresser un message de prévention aux femmes enceintes pourrait permettre de réduire la prématurité. « Si on gagne 25% de prématurité, c’est énorme », affirme-t-il.

Europe 1 rappelle qu’en février dernier, les experts de l’Autorité européenne de sécurité des aliments avaient de leur côté écarté tout risque concernant l’aspartame.

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mercredi 28 septembre 2011

Près d’un tiers des salariés rentrent chez eux pour déjeuner. Et vous? - 20minutes.fr

Les salariés sont de plus en plus nombreux à concocter leur déjeuner chez eux et à l’emporter pour leur journée de travail. 28% exactement (35% de femmes et 23% d’hommes) selon les premiers résultats de l’enquête «Santé en entreprise» 2011, menée pour l’institution de prévoyance Malakoff-Médéric, contre 22% en 2009.

Rentrer chez soi pour manger reste le premier mode de restauration des actifs, même s’il est en déclin. Ils sont 29% à le faire contre 34% en 2009. La cantine a aussi moins le vent en poupe (19% contre 22% en 2009). Le sandwich a toujours la cote avec 14% d’aficionados (12% en 2009). Et pour cause. Le temps de la pause-déjeuner a sacrément fléchi en 20 ans. Il est passé de 1h38 à 22 minutes selon une étude de l’INPES. Quant au triptyque restaurant-brasserie-snack, il séduit 10% des salariés contre 9% il y a deux ans.

Problème d’équilibre alimentaire

Phénomène inquiétant, les actifs ont de plus en plus de mal à maîtriser leur équilibre alimentaire. «Le choix des modes de restauration (boulangeries, fast food, restaurants …) est souvent varié, mais ne permet pas forcément d’adopter au déjeuner une alimentation à la fois savoureuse, équilibrée et variée, dans des contraintes de temps et de budgets raisonnables», note Malakoff-Médéric.

Ainsi, la part des salariés qui présentent un risque nutrition fort (c’est-à-dire dont le niveau de risque a un impact sur l’engagement des salariés envers leur entreprise et leur présence au travail) a augmenté de 3 points en un an à 34%.

Le grignotage a la cote

Sans surprise, le grignotage entre les repas progresse lui aussi. 39% des salariés sont concernés soit une hausse de 2 points par rapport à l’an dernier. Idem pour la consommation de sodas (36% des employés, en hausse de 3 points).

Au final, si 31% des salariés déclarent ne pas faire attention à leur alimentation, 69% aimeraient «faire plus ou mieux pour bien maîtriser leur alimentation».

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mercredi 14 septembre 2011

Pourquoi les enfants de certaines régions sont-ils plus obèses que d'autres ? | Petits déjeuners et obésité

L’étude révèle que les enfants qui ne prennent jamais de petits-déjeuners sont plus nombreux dans les régions qui comptent le plus d’enfants obèses. Existe-t-il selon vous un rapport de cause à effet ?

Il y a une association évidente entre déjeuner moins le matin et devenir obèse. Le raccourci, scientifiquement inexacte, serait de dire qu’ils déjeunent moins et c’est pour cela qu’ils sont obèses. C’est clairement une erreur de causalité inverse. Je pense que c’est le contraire, de toute évidence, c’est parce qu’ils sont obèses qu’ils ne petit-déjeunent pas.

Il y a des éléments scientifiques qui le prouvent. Les obèses, à jeun dans la nuit, consomment beaucoup plus de graisse que de glucide pour faire fonctionner leur organisme. L’oxydation de la graisse produit ce que l’on appelle des corps cétoniques qui sont anorexigènes (ils inhibent l’appétit). Le matin, les obèses se lèvent donc avec plus de corps cétoniques que les autres et ont moins faim. Comme ils sont obèses, à la fin de la journée, ils doivent manger plus. Ils rattrapent dans la journée le retard qu’ils ont pris le matin. Un cercle vicieux s’installe car, comme ils mangent énormément le soir, ils ont d’autant moins faim le matin suivant. Malheureusement, les vendeurs de petit-déjeuner font dire le contraire à certains de mes confrères.

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mercredi 27 juillet 2011

Les «superfruits»: super pouvoirs ou supercherie? - 20minutes.fr

Des fruits aux noms étranges envahissent nos assiettes depuis quelques années: Acerola, goji, ou Açaï, ces «superfruits» seraient de vrais élixirs de jeunesse grâce à leur concentration très élevée en antioxydants naturels. On en trouve aujourd’hui sous de nombreuses formes: en jus ou en smoothies, dans la cosmétique, et même récemment dans les boissons industrielles qui ont senti là un excellent argument de vente. Nous avons interrogé deux spécialistes de la nutrition pour confronter leur point de vue sur le phénomène.

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lundi 25 juillet 2011

l faut boire deux litres d'eau par jour ?

Les marchands d'eau minérale nous poussent à boire. Trop. Seuls le sport et la température devraient nous y inciter...25/07/11


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L'arrivée des beaux jours a fait refleurir les bouteilles d'eau minérale sur les bureaux et dans les sacs des femmes. Parce que, même si on n'a pas soif, il faut boire, dit-on. « L'eau, c'est la vie », comme chacun sait. Mais, au juste, quelle quantité de liquide faut-il absorber chaque jour pour maintenir l'équilibre hydrique ? 

Sachant que nous perdons de l'eau, sous forme d'urine mais aussi de transpiration, « l'apport souhaitable, en climat tempéré, pour un individu sédentaire, est de 20 à 40 ml d'eau par kg de poids, soit 1,4 à 2,8 litres pour un individu de 70 kilos » , explique Bruno Raynard, médecin réanimateur et nutritionniste à l'Institut Gustave-Roussy. Mais cela ne signifie pas qu'il faille boire une telle quantité sous forme liquide.  

Tous les aliments, en effet, contiennent de l'eau. Celle-ci atteint même 90 % de leur poids pour les fruits, les légumes ou les laitages. Ce qui représente un apport important. « Si on consomme 1.800 à 2.400 kilocalories par jour, ce qui est la ration souhaitable pour une personne sédentaire, l'apport d'eau est déjà d'environ 1 litre , poursuit le médecin. Conclusion : il faut boire en moyenne 1 litre d'eau par jour, et non pas 2.

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mercredi 13 juillet 2011

Boire trop d'eau peut nuire à la santé - 20minutes.fr

Dans le British Medical Journal, le docteur Margaret McCartney attire l’attention sur le fait que boire 1,2 litre d’eau par jour (ou 8 verres) comme le recommandent les autorités sanitaires britanniques, n’a pas de sens.

Une maladie nommée «hyponatrémie»

Non seulement ce la ne permet pas de maigrir, de prévenir les problèmes rénaux ou d’améliorer la concentration, mais cela peut provoquer l’inverse. Boire trop d’eau ne coupe pas l’appétit, peut entraîner des dommages aux reins et altérer la concentration, rapporte le Daily Mail ce mardi.

En outre, le fait d’aller aux toilettes la nuit perturbe le sommeil et «les produits chimiques utilisés pour la désinfection de l'eau en bouteille peuvent être mauvais pour la santé», souligne le docteur McCartney.

Selon elle, l’abus d’eau peut même conduire à une affection rare mais potentiellement mortelle appelée «hyponatrémie», qui provoque une diminution de sel dans l'organisme, pouvant conduire à  diminuer les niveaux et peut entraîner une hypertension intra-crânienne.

Incontinence urinaire

Et comme l’avait expliqué le docteur Brigitte Mauroy, urologue coordonnatrice du réseau Périnice, à 20Minutes, une surconsommation d’eau peut provoquer aussi une incontinence urinaire, surtout chez la femme. 

La spécialiste conseillait de boire 1,5 litre par jour, tous apports hydriques confondus (eau, café, thé, alcool, etc.) et d’aller aux toilettes toutes les deux heures. Alors pas besoin de se trimballer partout avec sa bouteille d’eau cet été, à moins bien sûr, lors de grosses chaleurs.

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mardi 28 juin 2011

Etudes bidon, conflits d'intérêts : l'aspartame dans de sales draps | Rue89

Une cannette de Coca light écrasé (Goupil/Flickr/CC).

Lorsque la Food and Drug Administration (FDA) américaine a homologué l'aspartame (E951), elle a fixé une dose journalière admissible (la DJA) de 40 mg par kilo de poids corporel par jour. Comprendre que jusqu'à cette dose, correspondant à une trentaine de cannettes (33 cl) de Coca light pour un adulte de 60 kilos, le produit est inoffensif.

L'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a emboîté le pas à son homologue américaine, et la France a logiquement suivi. Problème : « Cette dose a été fixée au petit bonheur la chance », conclut le député Gérard Bapt, qui a déjà obtenu l'interdiction des biberons au bisphénol A en Europe.

L'enquête de Marie-Monique Robin « Notre poison quotidien » avait commencé à lever le voile sur cette affaire troublante. L'édulcorant le plus utilisé au monde, inventé par la firme Searle dont le patron était alors Donald Rumsfeld [que l'on retrouvera par la suite à diriger la guerre en Irak au côté de George Bush…], a été homologué peu après l'arrivée au pouvoir de son ami Ronald Reagan.

« Une décision purement politique », tranche la journaliste. Marie-Monique Robin a retrouvé la littérature scientifique juste avant l'autorisation :

« Tous les toxicologues de la FDA concluaient que ce produit était potentiellement cancérigène. Et par enchantement, après l'élection de Reagan, l'aspartame a été autorisé. Mais les études étaient toujours aussi contestables. »

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mercredi 22 juin 2011

Nous sommes devenus plus petits avec l'agriculture

Il y a 10 000 ans de cela, dans la région nommée le « croissant fertile », les humains ont commencé à se sédentariser et à faire pousser des plantes. Auparavant, ils se contentaient de chasser et de cueillir. Cela s'est répandu ensuite, par apprentissage ou par découverte indépendante. Les humains ont alors mangé moins de choses variées ; quelques céréales. Ils ont eu ainsi des déficiences nutritionnelles et plus de difficultés pour s'adapter au stress.

Nous sommes devenus plus petits avec l'agriculture

La densité de population s'est accrue de manière importante : les conditions sanitaires ont souvent été pitoyables, avec une proximité accrue des animaux d'élevage qui permettaient des contaminations bactériennes et virales. Pendant longtemps, les hommes n'ont fait que rapetisser. Ce n'est que depuis 75 ans principalement, depuis la mécanisation de l'agriculture, que les tailles moyennes s'accroissent.

Une étude a en effet passé en revue les données sur les squelettes (caries, densité osseuse, etc.) qui provenaient de différents coins du monde. Il existe depuis 1984 une théorie qui a montré que l'agriculture avait pendant la majorité du temps provoqué une moins bonne santé. Pourquoi avons-nous développé l'agriculture dans ce cas ? Il est possible qu'un refroidissement ait eu lieu entre -12700 et-11500.

Quelqu'un a eu l'idée de planter des graines pour ne pas avoir à cueillir trop loin du village ; cela a marché et cela a pris et on connaît la suite.

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lundi 13 juin 2011

Graines germées: la première crise de l'agriculture biologique | Slate

Ces aliments de plus en plus fréquemment consommés inquiètent aujourd’hui au plus haut degré les autorités sanitaires. Il s'agit de la première crise de ce type touchant l'agriculture biologique.

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vendredi 10 juin 2011

L'épidémie mortelle est due aux graines germées - L'EXPRESS

Les autorités sanitaires allemandes reconnaissent officiellement les graines germées comme étant à l'origine de la contamination par la bactérie Eceh.

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samedi 4 juin 2011

Vache folle: une réintroduction partielle des farines animales envisagée

Le Conseil national de l'alimentation (CNA) envisage une réintroduction en France en deux temps des farines animales, interdites depuis la crise de la vache folle, dans un rapport préliminaire disponible sur son site internet.

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lundi 30 mai 2011

Vaudrait mieux un Kiwi qu'une pastille de vitamine C

Les chercheurs de l'université d'Otago ont conclu que la source naturelle de vitamine C qu'est le Kiwi est fortement supérieur aux vitamines industriellement purifiées. Les chercheurs ont remarqué cela grâce à des expériences sur des souris. Nous avons besoin de vitamine C dans tous nos tissus pour qu'ils soient sains. Vous savez sûrement que notre corps ne peut pas fabriquer soi-même cette vitamine et l'alimentation est ainsi le seul moyen de l'obtenir.

Vaudrait mieux un Kiwi qu'une pastille de vitamines C

Lors de l'expérience qui s'est étalée sur un mois, des souris déficientes en vitamine C étaient soit nourries avec des compléments vitaminés soit avec du kiwi. Le contenu en vitamine C était le même mais l'absorption est bien plus efficace avec le fruit. Il faut maintenant le vérifier avec les humains ; c'est en cours.

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Fini le mythe : manger beaucoup le soir ne fait pas grossir

Ce qui fait grossir, c'est le rapport entre la quantité totale de calories consommées et celles dépensées.
C'est donc le « combien » qui compte et pas le « comment ». Vous pouvez tout à fait avoir faim et manger le soir (n'exagérez toutefois pas trop car il est difficile de s'endormir avec le ventre trop plein).

Fini le mythe : manger beaucoup le soir ne fait pas grossir

Aucune étude n'a réussi à prouver les personnes qui mangent beaucoup le soir prennent plus de poids. Une récente étude a poussé le bouchon plus loin ; les chercheurs se sont demandé si cela faisait quelque chose de différent, du point de vue du gain en poids uniquement (ndlr attention à la glycémie et au diabète), entre manger beaucoup en une fois la journée ou répartir en 17 « snacks ».

Conclusion : aucune différence. Manger plus souvent mais moins n'accélère pas le métabolisme. Manger fréquemment n'a pas non plus un gros impact sur la faim globale le long de la journée.

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jeudi 26 mai 2011

Nutrition et cancers : pas d’aliments miracles selon l’Anses MyPharma Editions | L'Info Industrie & Politique de Santé

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) publie aujourd’hui un rapport d’expertise « Nutrition et cancer : légitimité de recommandations nutritionnelles dans le cadre de la prévention des cancers»  Pour l’Anses, « il n’existe pas d’aliment ou de nutriment « anticancer » en soi ».

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vendredi 6 mai 2011

Consommation de sel : entre Charybde et Scylla...

Une étude vient jeter un pavé dans la mare des conseils médicaux. Des scientifiques ont suivi 3 681 personnes (âge moyen 40 ans) durant 8 ans et ont trouvé que non seulement manger pas assez de sel n'avait pas de lien avec une meilleure santé, mais que ceux qui en absorbaient trop peu avaient 56 % de risques en plus de décès par attaque cardiaque / infarctus.

Pourtant, les médecins encouragent depuis longtemps leurs patients à réduire leurs apports en sel afin de ménager le cœur. Ils craignent en effet une pression sanguine trop élevée : pratiquement 90 % des Américains vont développer de l'hypertension dans leur vie. L'étude a ainsi remarqué que la pression systolique était un peu plus faible chez ceux qui excrétaient moins de sodium dans leurs urines, mais qu'il n'y avait aucune relation avec un décès cardiovasculaire. Les résultats étaient en accord avec ce qui se passait pour les participants plus jeune ou plus vieux que 60 ans.

Réduire la prise de sel reste recommandé pour les gens qui ont une haute pression sanguine et qui ont déjà eu des problèmes cardiaques, mais que cela ne vaut pas pour tout le monde par contre... Cette recherche s'applique par ailleurs aux hommes de type caucasien (Américains et Européens) : les populations noires sont plus susceptibles au sel.

Il faut savoir aussi qu'il est difficile de manger si peu de sel : il se retrouve partout dans les plats cuisinés et autres nourritures industrielles (biscuits, céréales, etc.). Il faut juste ne pas suivre l'exemple de Pierre Richard dans "la Chèvre"...

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lundi 28 février 2011

Combien de Mon Chéri faut-il manger pour être ivre? | Slate

Combien de Mon Chéri faut-il manger pour être ivre? La question peut paraître surprenante, mais plusieurs internautes se la sont déjà posée, notamment sur Twitter. «Les statistiques et des études poussées ont fais ressortir que l’absorption de deux petit mon chéri de rien du tout faisait apparaître 0.8 gramme d’alcool par litre dans le sang» peut-on également lire sur un forum Internet. Est-il  vraiment possible de dépasser la limite d’alcoolémie autorisée au volant, qui est en Francede 0,5 g par litre de sang, après quelques chocolats à la liqueur?

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vendredi 18 février 2011

Les Français parmi les plus gros consommateurs d'alcool au monde - Libération

(Cliquez sur les images pour les agrandir)

Les pays qui consomment le plus (selon la figure ci-dessus) sont la Russie, le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne et l'Europe de l'Est avec plus de 12,5 litres d'alcool pur par an et par personne, soir l'équivalent de 500 pintes de bière à 5%. Juste derrière, on retrouve le reste de l'Europe, l’Argentine et l’Australie, avec plus de 10 litres.

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