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mercredi 3 août 2011

Pénurie de médicaments : les protagonistes se renvoient la balle - Pharmacie

Depuis plusieurs mois, sur les 5 300 médicaments commercialisés en France, entre 160 et 370 sont régulièrement absents des rayons de pharmacie. Le taux de rupture chez les grossistes est passé de 0,7 jour par mois par produit à 1,3 actuellement. Selon Hélène Pollard, porte-parole de l’association de lutte contre le Sida TRT-5, ce sont "essentiellement les médicaments les plus chers qui sont en manque, comme les antirétroviraux ou les traitements hormonaux". Mais d'après Philippe Coatana, directeur général répartition chez Alliance Healthcare, 2ème grossiste répartiteur français, l’ampleur du phénomène de rupture pourrait être "plus importante, car des produits significatifs commencent à être affectés comme l’insuline" avec le système actuellement en place.

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mardi 28 juin 2011

Etudes bidon, conflits d'intérêts : l'aspartame dans de sales draps | Rue89

Une cannette de Coca light écrasé (Goupil/Flickr/CC).

Lorsque la Food and Drug Administration (FDA) américaine a homologué l'aspartame (E951), elle a fixé une dose journalière admissible (la DJA) de 40 mg par kilo de poids corporel par jour. Comprendre que jusqu'à cette dose, correspondant à une trentaine de cannettes (33 cl) de Coca light pour un adulte de 60 kilos, le produit est inoffensif.

L'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a emboîté le pas à son homologue américaine, et la France a logiquement suivi. Problème : « Cette dose a été fixée au petit bonheur la chance », conclut le député Gérard Bapt, qui a déjà obtenu l'interdiction des biberons au bisphénol A en Europe.

L'enquête de Marie-Monique Robin « Notre poison quotidien » avait commencé à lever le voile sur cette affaire troublante. L'édulcorant le plus utilisé au monde, inventé par la firme Searle dont le patron était alors Donald Rumsfeld [que l'on retrouvera par la suite à diriger la guerre en Irak au côté de George Bush…], a été homologué peu après l'arrivée au pouvoir de son ami Ronald Reagan.

« Une décision purement politique », tranche la journaliste. Marie-Monique Robin a retrouvé la littérature scientifique juste avant l'autorisation :

« Tous les toxicologues de la FDA concluaient que ce produit était potentiellement cancérigène. Et par enchantement, après l'élection de Reagan, l'aspartame a été autorisé. Mais les études étaient toujours aussi contestables. »

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mercredi 25 mai 2011

New York interdit le tabac dans les parcs et les squares | Atlantico

Dans la Grosse Pomme, une liberté est menacée mais ce n’est pas celle de DSK. Tocqueville en serait certainement fumasse.

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samedi 23 avril 2011

Trois cents Smart en libre accès à Lyon avant la fin de l’année - Le Progrès

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Et ils veulent, nos chers incapables de politique, que nous prenions les transports en commun. Mais après la prime à la casse pour acheter de nouveaux véhicules, puis bientôt l'interdiction des centres villes, ils nous proposent des voitures à la location (même pas électrique). La cohérence n'est pas évidente !

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lundi 28 mars 2011

Aide médicale de l'État (AME) : bénéficiaires et prestations - Service-public.fr

L'aide médicale de l'État (AME) est un dispositif permettant aux étrangers en situation irrégulière de bénéficier d'un accès aux soins, sous réserve de remplir certaines conditions.

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vendredi 4 février 2011

Médicaments à risques : la liste « noire » fait polémique MyPharma Editions | L'Info Industrie & Politique de Santé

On ne fait pas de bonne politique avec de bonnes intentions. Une fois de plus, l’adage se vérifie dans la publication, par l’Afssaps, de la liste des 77 médicaments « à risques ». Des voix autorisées s’élèvent contre cette démarche pour le moins brutale qui a pour principal défaut de placer les prescripteurs -les médecins- dans une position inconfortable : que peuvent-ils en effet répondre aux patients à qui ils ont prescrit pendant plusieurs années des spécialités aujourd’hui considérées comme « à risques » ?

 Une fois encore, les médecins se trouvent démunis et un peu seuls face à une décision certes inspirée des meilleurs intentions mais « vendue » si l’on peut dire de la plus calamiteuse façon. A l’évidence, on n’a donc tenu aucun compte des leçons pourtant cuisante de l’épisode des vaccinodrômes de la pandémie A/H1N1. Dans l’urgence et la précipitation médiatique, l’agence livre en pâture des produits qui, pour la plupart, n’avaient jusqu’alors pas suscité des critiques aussi lapidaires, notamment dans la description des effets secondaires. Dans de telles conditions, la prescription devient aujourd’hui un exploit que les médecins sont seuls à relever face à des patients dont le désarroi et le soupçon sont facilement compréhensibles.

A-t-on pour autant jeté le bébé avec l’eau du bain ? C’est en substance ce que déplorent les praticiens libéraux, relayés par certains experts comme le Pr Claude Le Pen qui n’hésite à se demander, dans les colonnes du « Quotidien du Médecin » à quoi peut bien servir une liste aussi hétéroclite qui doit singulièrement compliquer les usages du « colloque singulier », c’est-à-dire le dialogue entre le médecin et son patient.

Le moins que l’on puisse dire est que l’on n’en pas fini avec les dommages collatéraux du Mediator. Pour parvenir à résipiscence, les autorités de santé, et notamment l’Afssaps vivement critiquée dans le rapport de l’Igas du 15 janvier, n’ont pas mégoté. Au point qu’il a fallu rectifier le tir: selon les représentants de l’Afssaps et le Pr Didier Houssin, patron de la DGS, il ne s’agit pas de la liste noire des médicaments dangereux à retirer du marché. «C’est une garantie pour les patients» assure le Pr Houssin en expliquant qu’une surveillance renforcée permet de prendre des mesures adaptées. Concrètement, «cela ne doit en aucun cas conduire les patients à qui il a été prescrit un de ces médicaments à l’interrompre sans avoir préalablement pris conseil auprès de leur pharmacien et/ou consulté leur médecin» écrit l’Afssaps. Voilà un charabia aussi utile qu’un pansement sur une jambe de bois. S’est-on à un moment quelconque interrogé sur la réaction des patients qui sont désormais fondés à se demander si tous les médicaments ne sont pas des Mediator en puissance ? S’est-on, pour finir, interrogé sur le discours à tenir face à des patients désemparés ? Eh non… Il faut bien avouer que la liste des gaffes en matière de santé publique devient presque aussi longue que celle des 77 médicaments « à risques». On devrait du reste tenir un registre des bourdes à répétition : on arriverait sans doute à 77, et sans forcer.

 Hervé Karleskind

Encore du grand n'importe quoi !

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jeudi 27 janvier 2011

le Mediator, un médicament de Servier pour diabétiques en surpoids largement détourné comme coupe-faim

Ce médicament a été utilisé dans un but complètement différent.
Je ne comprends pas qu'on reçoive les plaintes des non-diabétiques qui en ont pris.
Qu'ils se retournent contre leur médecin qui leur en a prescrit : c'est lui qui a commis une faute

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mardi 25 janvier 2011

Mediator : ne pas inventer un remède pire que le mal

Comme les esprits s'échauffent ! Comme les paroles volent, péroraisons violentes de certains responsables, nonobstant bons connaisseurs du système de santé, qui se sont bien tus jusque-là ! Soyons lucides, la France n'a jamais trouvé le moyen de faire collaborer ses agences sanitaires avec l'efficacité et l'impartialité requises. La réponse du politique à une crise consiste chaque fois à créer une nouvelle structure censée surveiller les agissements des professionnels mis en cause et des organismes déjà existants.

On multiplie ainsi les lieux de décision, en découpant la réalité en petits tas isolés les uns des autres. Chaque agence, chaque autorité est composée de centaines voire de milliers de personnels, répartis dans des bureaux qui traitent à tour de rôle les dossiers en cherchant d'abord à se protéger. Conséquences : lenteur, parcellisation, jalousie des chefs et des sous-chefs, tout concourt à l'inefficacité, sous couvert d'un organigramme sanitaire étoffé sur le papier. Des centaines de millions d'euros sont injectés dans ces machines à retarder les décisions au prétexte de vérifications pusillanimes qui masquent l'inefficacité réelle du dispositif. Pourquoi refaire le monde, publier sans cesse des arrêtés, décrets et autres circulaires qui se contredisent parfois, alors que l'Europe a déjà réglé la question ? Nationalisme étroit générateur de redondance et de gabegie.

L'industrie du médicament est faite pour vendre des boîtes de pilules actives contre les maladies, est-ce un tort ? Parce qu'un laboratoire a lourdement failli, faut-il vouer aux gémonies toute la profession ? Souvenons-nous des millions d'individus qui bénéficient chaque jour des progrès de la science et des produits de santé mis sur le marché. Quand l'industrie du médicament aura quitté la France qu'aurons-nous gagné ? Une dépendance de plus et le sourire béat des pourfendeurs de l'économie capitaliste. La vraie question, mise sur la place publique par l'affaire du Mediator, concerne les rapports entre l'industrie et les différents acteurs de santé, médecins, experts, universités, associations de patients, syndicats et autres, jusqu'aux partis politiques. Pour limiter la dispersion et l'irresponsabilité, la concentration des structures est une impérieuse nécessité. Il y a urgence à regrouper en trois pôles : sécurité, prévention et pratique médicale, les multiples agences, instituts et autres autorités. Ainsi, le pôle sécurité réunirait l'Afssaps (produits de santé), l'Afssa (sécurité alimentaire) et l'Afesst (sécurité au travail) ; le pôle prévention regrouperait l'Institut national de veille sanitaire (INVS) et l'Institut national de la prévention (INPS) ; et le pôle pratiques médicales et profesionnelles de santé, la Haute Autorité de santé (HAS) et l'Institut national contre le cancer (Inca). Réduction des effectifs, abolition des postes créés uniquement pour bons services rendus et de ces doublons si chers à l'administration au prétexte de contrôler le voisin, accélération des circuits de décision, évaluation des résultats, tels sont les piliers d'une refonte de notre système de protection sanitaire qui traduirait un vrai changement dans l'organisation étatique.

La question des experts dits « indépendants » n'a aucun sens, car nul ne l'est vraiment. Les meilleurs scientifiques ou médecins dans un domaine sont sollicités par tous les organismes privés comme publics. Si l'expert indépendant n'est pas demandé, c'est parce que sa valeur ajoutée est nulle. L'essentiel consistera donc à dessiner de nouveaux circuits de décision qui empêchent la collusion, basés sur le contrat et son corollaire, la résiliation immédiate et sans appel en cas de conflit avéré. A ce prix seulement, nous retrouverons des institutions sanitaires dignes de leurs missions et en lesquelles nous ayons vraiment confiance.

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mercredi 22 décembre 2010

Le premier ministre Vladimir Putin alloue 3,9 milliards de dollars pour produire localement les médicaments en Russie et avertit les multinationales sur des possibles sanctions s’ils ne participent pas aux transferts de technologies | Pharmactua

Le premier ministre Vladimir Putin alloue 3,9 milliards de dollars pour produire localement les médicaments en Russie et avertit les multinationales sur des possibles sanctions s’ils ne participent pas aux transferts de technologies

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dimanche 5 décembre 2010

La France est «complètement larguée» au niveau de la recherche médicale

MEDECINE - Le professeur Philippe Even, ancien doyen de la faculté de médecine Necke rlivre un diagnostic sans appel...

«On est complètement largué»: l'ancien doyen de la faculté de médecine Necker, Philippe Even, alerte sur le déclin de la recherche biologique et médicale française, tirant à boulets rouges sur «un système terrifiant de contraintes» et d'«immobilisme».

«Ils sont asphixiés»

Son dernier livre de plus de 500 pages, La recherche biomédicale en danger, tombe comme un pavé dans la mare, éclaboussant politiques, agences et instituts. «Je fais partie d'un groupe d'hommes assez rares qui, ayant acquis la liberté complète et l'indépendance, et après une expérience de près de 50 ans dans le métier, peuvent à juste titre alerter sur ce qu'ils voient, sur ce que les autres voient aussi mais ne disent pas», explique le Pr Even dans un entretien à l'AFP.

«Le flux de la science coule à grande vitesse comme un torrent, et nous on est là, assis sur un pliant au bord de la rivière, avec notre ligne à bouchon tricolore. De temps en temps on attrape un poisson qui passe, mais on n'est pas sur la rivière. On ne progresse pas en même temps qu'elle.» Aujourd'hui président de l'Institut Necker, le médecin dédouane les chercheurs, «vraiment très bons, et en plus désintéressés, passionnés». «Mais ils sont dans un système, un réseau qui les contraint de tous côtés, ils sont asphyxiés», affirme-t-il.

Avec son franc-parler redoutable, c'est l'Etat qu'il cloue au pilori en premier lieu. «Partout où l'Etat est présent comme puissance dominante avec sa bureaucratie immobile, sa gérontocratie, ses hiérarchies, sa paperasserie, ses contraintes et sa pauvreté, il ne se passe rien», assène-t-il.

«Tout se passe en coulisse»

Peu nombreux sont ceux qui trouvent quelque grâce à ses yeux: l'ancien ministre de la Recherche Claude Allègre et aujourd'hui Valérie Pécresse. «Tout se passe dans la coulisse», clame-t-il, dénonçant la toute puissance des Grands Corps - X, Mines, Ponts, CEA, CNES - «qui ont infiltré toutes les structures de l'état, et qui prennent de facto toutes les grandes décisions d'investissement sans aucun contrôle».

Trois projets -ITER à Cadarache, la station spatiale habitée, le Laser Mégajoule- «croquent à eux seuls autant que toute la recherche biologique et médicale, pointe-t-il. L'Etat croit que la recherche ça se programme, alors que la recherche c'est toujours une surprise. S'il n'y a pas de surprise, ce n'est plus de la recherche». Et de développer l'exemple du virus VIH, responsable du sida, dont la découverte en 1983 a valu aux Français Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier le Prix Nobel de Médecine en 2008.

«A ce moment là des chercheurs jeunes, autonomes, audacieux, ont mis dans le mille plusieurs fois de suite. Depuis le jour où l'Etat est entré là dedans, il ne se passe plus rien». L'Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS), «a stérilisé la recherche», assène-t-il.

«Un système terrifiant»

«Et là ce n'est pas une opinion, même si ce livre est plein d'opinions, bien sûr, et parfois d'humeurs. Ce sont des faits, des chiffres», assure-t-il, soulignant que ses accusations s'appuient sur l'analyse des publications scientifiques. Le véritable critère d'évaluation à ses yeux. A 78 ans, le Pr Even prend le parti des jeunes chercheurs, «mis complètement sous tutelle», mal payés mais aussi sans aucun espace de liberté où développer un projet.

«Ils sont dans un système terrifiant de contraintes, parce que le pouvoir est aux vieux, qui tiennent tout, qui assurent l'immobilisme».

La Recherche biomédicale en danger du Pr Philippe Even, Le Cherche midi, 534 p., 23,50 euros.

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jeudi 2 décembre 2010

GSK séduit par la carotte fiscale au Royaume-Uni

Les politiques d’incitation fiscale semblent bien avoir un impact très favorable sur la localisation des investissements pharmaceutiques. Ainsi, le britannique GSK vient de confirmer un très important programme industriel de 600 M€ qui sera engagé au profit de ses usines britanniques et susciterait la création d’un bon millier d’emplois. Ce schéma de développement, à l’étude depuis plus d’un an, a été validé « après que le gouvernement a décidé de réduire le taux de prélèvement sur les revenus générés par les brevets », a indiqué la direction.
Selon le CEO Andrew Witty, la législation va donner au groupe « l’opportunité d’accroître les capacités de sites déjà existants et également d’engager la construction d’une nouvelle unité ». GSK aurait, en effet, décidé de bâtir une nouvelle usine biopharmaceutique et d’étendre le périmètre d’un site déjà existant afin de produire des traitements de nouvelle génération dans le domaine des affections respiratoires.

L'Europe, si jamais elle a existé, est morte. Chacun pour soit et Dieu pour tous. Les grosses entreprises vont s'engouffrer dans la brèche de l'absence de politique commune comme l'ont fait les marchés avec les monnaies...

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mardi 23 novembre 2010

Le crédit d'impôt recherche encore réduit au Sénat

Légèrement raboté à l'Assemblée nationale, le crédit d'impôt recherche (3,2 milliards d'euros) a été encore malmené lundi 22 novembre au Sénat. L'offensive vise la vingtaine de grands groupes (Sanofi, EADS, etc) qui dépensent plus de 100 millions d'euros au titre de la recherche. Contre l'avis du gouvernement, le sénateur centriste Jean Arthuis a fait supprimer la réduction d'impôt de 5 % proposée au-delà de ce seuil. Ne subsiste donc plus que la réduction d'impôt de 30 % sous le plafond de 100 millions d'euros. 

Enfin quelqu'un d'intelligent Merci r Arthuis contrairement à cette idiote (ou payée par les lobbies?) de Mme Lagarde

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lundi 1 novembre 2010

L'alcool plus dangereux que l'héroïne ou le crack

L'alcool est plus nocif que certaines drogues illégales comme l'héroïne ou le crack si l'on tient compte de ses effets autant sur les individus que sur l'ensemble de la société, a indiqué une étude publiée lundi par la revue médicale britannique The Lancet.

L'étude, qui émane de la Commission scientifique indépendante sur les drogues (ISCD), estime que "les actuels systèmes de classification des drogues gardent peu de relation avec leur réelle nocivité".

Ses auteurs expriment leur "accord avec les conclusions d'études d'expert précédentes selon lesquelles prendre fermement l'alcool pour cible... constitue une politique de santé valable et nécessaire".

Les experts de la commission ont élaboré leur propre système pour évaluer les substances et étudié la nocivité des drogues sur le corps humain mais également d'autres facteurs comme le coût de leur usage pour le système de santé ou le système carcéral.

L'héroïne, le crack (dérivé de la cocaïne) et la méthamphétamine sont les plus mortels, mais si l'on tient compte des effets pour la société, l'alcool est le plus dangereux, suivi de l'héroïne et du crack, selon l'étude.

Dans une échelle de dangérosité de 0 à 100, l'alcool est évalué à 72, l'héroïne à 55 et le crack à 54.

© 2010 AFP

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lundi 25 octobre 2010

Allemagne • Le pays où “Big Pharma” fait la loi | Courrier international

Une aspirine vaut en effet 2 centimes d’euro au Royaume-Uni, 14 en République tchèque et 20 en Allemagne.
Des médicaments tels que la pilule contraceptive Yasmin, produit par l'allemand Bayer pour plus de 100 pays dans le monde, coûte si cher en Allemagne que le marché de réimportation de Yasmin à travers le Portugal se porte à merveille.

D'après l'OCDE, les Allemands dépensent 20% de plus que la moyenne des pays riches pour les médicaments. Il y deux raisons à cela : en raison de sa taille, l’Allemagne constitue le marché de référence sur lequel les autres pays basent leur prix – souvent plus bas, explique à l'hebdomadaire une lobbyiste. […] lire la suite sur presseurop.eu


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lundi 18 octobre 2010

L'amour de l'argent - Keynes, "les Perspectives économiques pour nos petits-enfants" (1930)

L'amour de l'argent comme objet de possession, qu'il faut distinguer de l'amour de l'argent comme moyen de se procurer les plaisirs et les réalités de la vie, sera reconnu pour ce qu'il est : un état morbide plutôt répugnant, l'une de ces inclinations à demi criminelles et à demi pathologiques dont on confie le soin en frissonnant aux spécialistes des maladies mentales

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Sanofi-aventis noue une collaboration de recherche avec l’Université Harvard

Sanofi-aventis noue une collaboration de recherche avec l’Université Harvard

Publié le Lundi 18 octobre 2010

Sanofi-aventis a annoncé aujourd’hui avoir noué une collaboration de recherche avec l’Université Harvard. Objectif : faire avancer les connaissances en santé humaine par la conduite de recherches fondamentales et appliquées, et promouvoir les échanges scientifiques entre l’Université Harvard et le groupe pharmaceutique français. Une collaboration axée sur la recherche biomédicale translationnelle dans plusieurs domaines thérapeutiques tels que le cancer, le diabète et les maladies inflammatoires.

La recherche académique Française n'attire pas vraiment les industriels : pourquoi ?

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mercredi 13 octobre 2010

Vers une fracture générationnelle - Xavier Molénat, article Sociologie

Pour la première fois depuis longtemps, les jeunes générations connaissent une entrée dans la vie adulte plus difficile que celle de leurs parents. Au-delà des inégalités socio-économiques, cela pose des problèmes concernant l’avenir du régime de protection sociale, fondé sur la solidarité entre générations.

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dimanche 10 octobre 2010

L’égalité des chances : mythe ou réalité ? ou la génétique et l'acquis c'est vrai que pour les chiens

J'adore ce genre de statistique. Mais quand même, au final, la génétique ça compte pour du beurre. On ne peut pas imaginer que des parents intelligent donnent naissance à des enfants un peu plus intelligent et que donc au final c'est normal que les enfants de cadres sup soient cadre sup. Ensuite, l'acquis, à vivre dans un milieu quelconque on n'a plus de mal à imaginer le reste (ex: fils de comédien sont à presque 100% comédiens...etc...) alors de la à parler toujours d'égalité des chances ....

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vendredi 7 mai 2010

Non-Accelerating Inflation Rate of Unemployment - Wikiberal

Non-Accelerating Inflation Rate of Unemployment

De Wikiberal.

Selon l'économie primitive, l'inflation tend à s'accélérer une fois que le taux de chômage tombe au-dessous d'un certain chiffre, chiffre magique pour les uns, diabolique pour les autres, angélique pour les derniers. Ce chiffre a reçu un nom : c'est le NAIRU. Autrement dit, le taux de chômage au-dessous duquel le taux d'inflation tend à s'accélérer est le NAIRU. Le concept est apparenté, mais pas équivalent, à celui de taux de chômage naturel de Milton Friedman et Edmund Phelps. Aux États-Unis, on estime le NAIRU autour de 5,5 %.

Le NAIRU (Non-Accelerating Inflation Rate of Unemployment, en français « taux de chômage n'accélérant pas l’inflation ») est de plus en plus un outil économique élaboré par l'OCDE. Il établit pour chaque nation à un instant donné le taux de chômage minimum qui puisse s'accompagner de la stabilité des prix. C'est ainsi que le taux de chômage préconisé était de 9% pour la France en 1997.

Les recommandations indiquent aux gouvernements quel taux de chômage minimum ils doivent maintenir afin d'empêcher un accroissement des salaires qui provoquerait une inflation.

Mais pourquoi un taux de chômage qui baisse au dessous du NAIRU devrait-il entrainer une accélération du taux d'inflation ?

Parce que l'économie primitive prétend qu'un taux de chômage bas est synonyme d'activité économique forte et qu'une activité économique forte entraine une demande forte de biens et services..

Elle prétend aussi que l'activité économique forte et le taux de chômage bas sont synonymes d'une demande de travail forte de la part des entreprises (ou, si on parle le langage de l'INSEE d'une offre d'emplois forte de leur part), demande qui par conséquent exerce une pression à la hausse sur les salaires, laquelle élève le coût de production et par conséquent fait monter les prix des biens et services.

En d'autres termes, le NAIRU est un indicateur apparemment très utile puisqu'il peut alerter la banque centrale sur l'accélération à venir du taux d'inflation.

Evidemment, si la banque centrale surveille le taux de chômage, elle peut à tout moment prévenir l'accélération du taux de l'inflation en refroidissant l'activité économique par une politique monétaire appropriée.

En conséquence, une fois que le taux de chômage est tombé sous le NAIRU, le marché s'attend à ce que, pour prévenir l'accélération future du taux d'inflation, la banque centrale augmente le taux d'intérêt pour refroidir l'activité économique.

La perspective d'un ralentissement de l'activité économique peut suffire à faire passer le taux de chômage au-dessus du NAIRU et c'est ainsi qu'on empêche la menace de l'inflation galopante.

Il n'en reste pas moins que la raison de l'accélération du taux d'inflation, une fois le chiffre du chômage tombé sous le NAIRU, n'est pas le NAIRU en tant que tel, mais le fait que l'activité économique est en surchauffe. En d'autres termes, l'activité devient trop forte et cela provoque des hausses générales des prix des biens et des services, qu'on résume par la dénomination "inflation".

Mais comment l'activité économique peut-elle se trouver en état de surchauffe ? Répondre à cette question suppose au moins de définir ce qu'on entend par activité économique

Dès lors que vous et moi produisons librement des biens et services et les échangeons librement contre de la monnaie, nous mettons en mouvement l'activité économique.

La monnaie que nous avons obtenue, nous l'échangeons alors contre des biens et services variés.

En d'autres termes, avant d'avoir une demande, nous devons produire des biens et services échangeables. Cela implique que la production précéde toujours la consommation. En conséquence, aussi longtemps que la production suscite une augmentation de la consommation, il ne peut y avoir de surchauffe.

La surchauffe se produit une fois qu'on essaie d'augmenter la consommation, en se moquant de la production.

Très exactement, il y a émergence d'échanges où les individus n'échangent rien contre de la monnaie, mais échangent de la monnaie pour avoir des biens et services.

Mais cela ne peut se produire qu'à une condition : lorsqu'on augmente l'offre de monnaie. Et dans les systèmes monétaires que nous connaissons actuellement (depuis la décennie 1920), lorsque la banque centrale augmente l'offre de monnaie.

Que signifie l'augmentation du stock de monnaie ? Tout simplement que de la monnaie est créée sans être gagnée : en France, c'est le déficit de l'Etat, c'est le déficit de la Sécurité sociale, c'est le déficit de l'UNEDIC, etc..

Ainsi, voit-on se mettre en mouvement une demande de biens et services non adossée à une production. C'est elle qui va mener à la surchauffe et aux autres symptômes variés de ce qu'on dénomme "inflation".

La surchauffe en formation n'a rien à voir avec un quelconque niveau particulier de chômage ou avec le taux de croissance des salaires. Elle est toujours le produit des augmentations de l'offre de monnaie. L'augmentation de l'offre de monnaie qui donne naissance à la demande non gagnée de biens et services réduit le pouvoir d'achat de la monnaie et fait monter les prix des biens et services (dont celui du travail, les salaires) toutes choses égales par ailleurs.

Mais si des hausses de prix générales peuvent se produire seulement comme conséquences des hausses de la quantité de monnaie, d'où vient l'idée du NAIRU ? Tout simplement d'une corrélation statistique entre les variations de l'indice des prix à la consommation et le taux de chômage. En d'autres termes, le fondement du modèle du NAIRU est totalement arbitraire, non scientifique.

Mais cela n'inquiète pas l'économie primitive. Ce qui lui importe est de savoir si elle peut prédire le taux de croissance futur de l'indice des prix.

Derrière le NAIRU, il y a la façon de penser que "tout baigne" aussi longtemps qu'on peut faire des prévisions pas trop inexactes. Mais si "tout baigne", alors on peut trouver toute sorte de formules pour faire des prévisions, les méthodes statistiques sont fécondes à cet égard.

Supposons par exemple qu'on établisse une bonne corrélation positive entre le revenu de monsieur X et le taux de croissance de l'indice des prix à la consommation. Le taux de croissance de l'indice des prix à la consommation sera d'autant plus grand que le taux de croissance du revenu de monsieur X le sera.

On peut aisément conclure que, dans son louable effort de contrôler le taux d'inflation, la banque centrale doit faire attention au taux de croissance du revenu de monsieur X et le contrôler. L'absurdité de cet exemple n'est pas pire que le modèle du NAIRU.

Plutôt que de mettre en parallèle le taux de chômage et l'insensé NAIRU, la banque centrale n'a qu'une chose à faire : faire attention à la croissance monétaire.

Elle aurait une autre chose encore mieux à faire: c'est de disparaître. Mais on ne saurait demander à personne, fût-ce une personne juridique morale, de se suicider. Les banques centrales sont nées pour leur majorité au XXè siècle de divers coups des hommes de l'Etat, il y a fort à parier qu'elles mourront au XXIe siècle.

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