A Montpellier, France, un premier patient diabétique vient d’en être équipé et 8 autres malades en bénéficieront au cours des prochaines semaines. Il s’agit d’un système de «pancréas artificiel» en boucle fermée qui permet à la fois de mesurer la glycémie et de distribuer les quantités appropriées d'insuline pour maintenir les niveaux de glycémie optimaux. Il permet grâce à un contrôle en continu de la glycémie géré par des capteurs et l'analyse des données ici gérées par le smartphone, d’améliorer le contrôle glycémique grâce à la délivrance de l'insuline en réponse à l'évolution des niveaux de sucre sanguin.
dimanche 30 octobre 2011
DIABÈTE: Les premiers pancréas artificiels arrivent en France!
mardi 28 juin 2011
Etudes bidon, conflits d'intérêts : l'aspartame dans de sales draps | Rue89
Lorsque la Food and Drug Administration (FDA) américaine a homologué l'aspartame (E951), elle a fixé une dose journalière admissible (la DJA) de 40 mg par kilo de poids corporel par jour. Comprendre que jusqu'à cette dose, correspondant à une trentaine de cannettes (33 cl) de Coca light pour un adulte de 60 kilos, le produit est inoffensif.
L'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a emboîté le pas à son homologue américaine, et la France a logiquement suivi. Problème : « Cette dose a été fixée au petit bonheur la chance », conclut le député Gérard Bapt, qui a déjà obtenu l'interdiction des biberons au bisphénol A en Europe.
L'enquête de Marie-Monique Robin « Notre poison quotidien » avait commencé à lever le voile sur cette affaire troublante. L'édulcorant le plus utilisé au monde, inventé par la firme Searle dont le patron était alors Donald Rumsfeld [que l'on retrouvera par la suite à diriger la guerre en Irak au côté de George Bush…], a été homologué peu après l'arrivée au pouvoir de son ami Ronald Reagan.
« Une décision purement politique », tranche la journaliste. Marie-Monique Robin a retrouvé la littérature scientifique juste avant l'autorisation :
« Tous les toxicologues de la FDA concluaient que ce produit était potentiellement cancérigène. Et par enchantement, après l'élection de Reagan, l'aspartame a été autorisé. Mais les études étaient toujours aussi contestables. »
lundi 27 juin 2011
BMS, AZ diabetes drug will face scrutiny - FierceBiotech
Following safety issues associated with Takeda's Actos and GlaxoSmithKline's Avandia, regulators and physicians will be on high alert for negative side effects from Bristol-Myers Squibb and AstraZeneca's new diabetes drug candidate dapagliflozin.
The compound is up for panel review next month, but analysts note that even if approved, doctors will be slow to prescribe the drug until more long-term safety data is available. Actos and Avandia were linked to cancer and heart problems, respectively. Both drugs work by controlling sugar-regulating hormones, while dapagliflozin blocks sugar from being absorbed.
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"Increasingly, people are on the lookout for problems with these drugs," Cleveland Clinic's Laurence Kennedy said in an interview with Bloomberg. "There will always be a market for finding newer and different ways to help control blood sugar, but the newest ways will be under increasing scrutiny."
Dapagliflozin is the first in a new class of drugs called SGLT2-inhibitors. Johnson & Johnson, Eli Lilly, Boehringer Ingelheim, Astellas Pharma, Isis Pharmaceuticals and Lexicon Pharmaceuticals are all developing drugs in this class, and all will be closely watching next month's FDA panel.