Révélés par "Le Parisien", les effets du Propecia sur la libido seraient "parfaitement connus" et "réversibles", selon l'Afssaps.
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Le traitement était prescrit à 32 000 Français en 2010. © Bep/Le Dauphiné libéré / Maxppp
dimanche 11 mars 2012
Ce médicament contre la calvitie qui rend les hommes impuissants - Le Point
mardi 17 janvier 2012
Forte augmentation aux Etats Unis du nombre de jeunes adultes déclarant ne jamais avoir expérimenté de relation sexuelle | Pharmactua
Forte augmentation aux Etats Unis du nombre de jeunes adultes déclarant ne jamais avoir expérimenté de relation sexuelle. Dans une large étude menée par le Centre de contrôle et de prévention des maladies, le taux d’adolescents et de jeunes adultes dont l’âge est compris entre 15 et 24 ans déclarant ne jamais avoir connu une relation sexuelle est passé de 22 % à 28 % en 10ans. L’étude menée par le département de la santé des Etats-Unis a porté sur 5300 personnes a aussi montré que 27 % des jeunes adultes masculins et 28 % des jeunes femmes situés dans la tranche d’âge de 15 à 24 ans n’ont pas connu de rapport sexuel. Les résultats de cette étude coïncident avec une baisse du nombre de femmes adolescentes enceintes. Par A Bless d’après The US Centers for Disease Control and Prevention et une analyse Pharmactua
mercredi 21 décembre 2011
L'orgasme bon contre la migraine ? – Metro
"Non, pas ce soir, j’ai la migraine˝. Cette phrase, devenue quasiment proverbiale pour éviter aux femmes une "nuit" d’amour avec leur compagnon est peut être une arnaque. Les hommes bernés par leur compagne ? On n'osent y croire... Pourtant, selon le magazine de santé belge Bodytalk, l’orgasme pourrait être un bon moyen de soulager les douleurs aux cranes.
En effet, la sérotonine sécrétée pendant l’orgasme resserre les vaisseaux sanguins dilatés du cerveau qui cause le mal de tête. De plus, l’augmentation du taux d’endorphine dure entre une et trois heures et peut donc atténuer voir faire disparaître la douleur.
Mesdames, il va donc falloir trouver autre chose pour échapper à votre compagnon. Peut être un simple ˝je n’ai pas envie˝?
jeudi 1 décembre 2011
Etude : WiFi et ordinateurs portables, mauvais pour la fertilité ?
Selon une étude menée par des chercheurs américains et argentins, l'usage d'une connexion WiFi sur un ordinateur portable aurait des conséquentes négatives sur la fertilité masculine, en endommageant l'ADN et la mobilité des spermatozoïdes.Messieurs, attention : si vous utilisez un ordinateur portable relié au Net par le WiFi, il vaudrait mieux éviter de poser votre machine directement sur vos genoux. L'étude, publiée dans la revue médicale Fertility and Sterility, a consisté à installer des échantillons de sperme issus de 29 hommes en bonne santé sous un netbook connecté en WiFi : en quatre heures, « 25% des échantillons de semence ne sont plus mobiles, et 9% ont subi des dommages ADN » explique le rapport. Les échantillons-témoins, éloignés de l'ordinateur, ne comptent que 14% d'immobilité et des dommages ADN minimes (3%) sur la même période.
Outre le WiFi, la chaleur dégagée par le netbook a également une part de responsabilité, mais les chercheurs ont pris le temps de réaliser l'expérience avec des ordinateurs n'utilisant par de connexion sans fil, et ont relevé des dommages moindres.
« Nos données suggèrent que l'utilisation d'un ordinateur portable connecté sans fil à Internet, et placé à proximité des organes reproducteurs mâles, peut diminuer la qualité du sperme humain » conclut l'étude. « A l'heure actuelle, nous ne savons pas si cet effet est induit par tous les ordinateurs portables connectés en WiFi à Internet, ou quelles conditions d'utilisation accentuent cet effet ». Selon les chercheurs, la réponse pourrait se trouver dans les radiations électromagnétiques émises par le WiFi. D'autres expériences seront nécessaires pour aller plus loin, mais en attendant, sans doute vaut-il mieux prévenir que guérir.
jeudi 8 septembre 2011
La Solfatara, le volcan dont on disait qu'il faisait bander | Rue89
(De Naples) A Pozzuoles, ville à l'ouest de Naples (Italie), on raconte que le volcan du coin a des vertus magiques : il favoriserait de manière exceptionnelle l'érection des hommes. Une croyance ancestrale confortée par une étude scientifique très sérieuse.
Publié en 2009 dans la revue scientifique Pnas, ce travail, mené par une équipe de chercheurs italiens, parlait en fait du sulfure d'hydrogène, le H2S, comme d'un « médiateur de l'érection ».
Oui, oui, c'est le même sulfure d'hydrogène qui pue l'œuf pourri qui est présent « à des concentrations micromolaires dans le sang ». Par un composant des protéines, la cystéine, il est produit en partie par notre organisme. Il joue ensuite chez l'homme un rôle de vasodilatateur, nécessaire à l'érection.
jeudi 21 juillet 2011
les hommes consacrent trois mois de leurs vies devant des images porno | Atlantico
Les hommes y consacrent en moyenne 40 minutes par semaine, les femmes 19. Attention à l'addiction, préviennent les médecins.
vendredi 15 juillet 2011
La France pourrait aussi relaxer des violeurs somnambules | Rue89
C'est de sexomnie, une variation sexuelle du somnambulisme, qu'il s'agit. Lundi 4 juillet, un Britannique accusé du viol d'une adolescente de 16 ans était relaxé au pays de Galles. Beau-père de la jeune fille, il n'a pas contesté l'agression mais a fait valoir qu'il souffrait de ce trouble du sommeil.
Les faits se sont produits pendant la nuit. Selon le Telegraph, Stephen L. D, qui hébergeait l'adolescente, lui avait proposé qu'ils dorment ensemble. Elle était malade et « sa chambre était plus fraîche ». Elle raconte s'être ensuite réveillée alors que son beau père l'agressait.
dimanche 3 juillet 2011
Santé : Avec l’été Gare aux infections sexuellement transmissibles
L’été est la saison des rencontres, des amours passagères et une saison propice aux relations sexuelles.
Depuis quelques années le nombre de personnes atteintes d'infections sexuellement transmissibles notamment Le virus du sida, le plus redouté, L’herpès, « bruyant »,Les hépatites, à virus B surtout, Les infections à chlamydiae, Le papillomavirus (HPV),augmente.
Ce caractère peu symptomatique ou asymptomatique des IST favorise leur transmission à l'insu des personnes porteuses.
La plupart d'entre elles se soignent facilement mais, non traitées, elles peuvent entraîner de graves complications.
D’un autre côté des millions de français ont déjà pris la route des vaccances,le ministre en charge de la santé et l’Inpes ont décidé de tout mettre en œuvre pour inciter massivement les personnes de 15 à 30 ans ayant une sexualité active à se faire tester surtout que le Bulletin épidémiologique hebdomadaire confirme la recrudescence des Infections sexuellement transmissibles (IST).
mercredi 22 juin 2011
dimanche 12 juin 2011
Le corps de la femme fait le tri des spermatozoïdes
Le corps de la femme fait le tri des spermatozoïdes
D'après une étude australienne, de manière complètement inconsciente, le corps d'une femme serait sélectif sur les spermatozoïdes. Ce mécanisme existerait afin de permettre à certains hommes de pouvoir la féconder, mais de réduire fortement les chances pour un autre homme, moins "habituel". Le sperme contiendrait des molécules de “signal” afin de provoquer des modifications immunitaires de la femme ; le but est que le corps de la femme ne rejette pas ce sperme.
Certains spermes pourtant sains n'arrivent pas à activer les modifications de cet ordre. La femme aurait donc une sorte de processus de “contrôle qualité”. Cela expliquerait pourquoi certains couples n'arrivent pas à avoir d'enfants, même si tout à l'air normal : le corps de la femme serait programmé pour être trop sélectif.
A priori, une exposition fréquente à un sperme donné accroîtrait la reconnaissance du système. Si une femme n'a pas été exposée depuis plus de trois mois à ce sperme, le rejet est fort probable. Cette recherche est très utile pour aider les couples qui éprouvent des difficultés à concevoir.
ça ne doit pas marché très bien, voir le nombre d'enfants suite à des viols.
lundi 7 mars 2011
Sexualité : et si l'infidélité se mesurait au ton de la voix ?
La capacité à rester fidèle dépendrait du ton de la voix. Voici la conclusion d’une nouvelle étude canadienne publiée récemment dans le journal en ligne Evolutionary Psychology.
Selon l’enquête, les femmes à la voie aiguë et les hommes à la voix grave auraient davantage de chances d’être infidèles que les autres. Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont invité les participants de l’étude à écouter des voix féminines et masculines modifiées électroniquement. Apparemment, les femmes seraient plus méfiantes vis-à-vis des hommes à la voix basse alors que les hommes verraient les femmes à la voix haut perchée plus infidèles que les autres.
Tout ceci serait une question d’hormone selon le professeur David Feinberg : « Les hommes avec des niveaux élevés de testostérone ont une voix plus basse, et les femmes avec des niveaux d'oestrogènes plus élevés ont une voix aiguë plus haute ».
lundi 8 novembre 2010
Etats-Unis: le tournage de films pornos arrêté à cause d'un acteur infecté par le VIH
Deux maisons de production de films pornographiques de Californie ont suspendu leurs tournages après avoir appris que l'un de leurs acteurs avait été infecté par le VIH, indique le Los Angeles Times dans son édition de mercredi.
Vivid Entertainment et Wicked Pictures, deux entreprises situées dans la banlieue de Los Angeles, ont pris cette décision par précaution après avoir eu confirmation que l'acteur, ou l'actrice, dont l'identité n'a pas été révélée à ce stade, avait été infecté par le VIH.
«Nous appliquons le principe de précaution et continuons de suivre la situation», a déclaré le fondateur de Vivid, Steven Hirsch, au quotidien. «Nous allons attendre d'avoir toutes les données en main avant de reprendre la production», a-t-il ajouté.
Une clinique spécialisée dans l'accompagnement médical des acteurs pornographiques a indiqué qu'elle faisait des analyses sur des acteurs qui auraient pu être infectés par le comédien qui a contracté le VIH.
dimanche 24 octobre 2010
La fellation, responsable d'une vague de cancers?
Les cancers de la cavité buccale augmentent nettement depuis une trentaine d'année en raison d'infection de papillomavirus transmis sexuellement lors de rapports bucco-génitaux, signe d'un changement des pratiques sexuelles, selon des travaux parus mercredi.
"Plusieurs recherches montrent un accroissement de la fréquence des cancers oropharyngés avec une proportion croissante de ces tumeurs résultant d'une infection de papillomavirus humains chez des sujets devenus sexuellement actifs très jeunes et ayant eu de multiples partenaires", écrivent les auteurs de cette recherche.
"Les causes possibles de cette augmentation font l'objet de nombreuses discussions mais les changements de pratiques sexuelles ces dernières décennies à savoir l'accroissement des relations bucco-génitales et du nombre de partenaires" paraissent être les principales raisons, soulignent-ils dans cette communication publiée par les Centres fédéraux américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC).
Ils citent également une petite étude menée auprès d'étudiants américains selon laquelle "embrasser avec la langue" pourrait aussi être liée à ces cancers.
"Nous observons ainsi une lente épidémie de cancers de la voie buccale, aux Etats-Unis et dans des pays d'Europe du nord, provoqués par des papillomavirus transmis sexuellement", ajoutent-ils.
Ce constat a conduit le Centre international de recherche sur le cancer à reconnaître ces papillomavirus comme un facteur de risque des cancers oropharyngés en plus du tabagisme et de la consommation d'alcool, les causes traditionnelles.
Ces virus étaient jusqu'alors connus pour être responsables de la plupart des cas de cancer du col de l'utérus contre lequel il existe désormais deux vaccins efficaces chez les jeunes filles avant qu'elles ne deviennent sexuellement actives.
"La possibilité que nous soyons confrontés à une épidémie de cancers de la voie buccale résultant d'infections avec des papillomavirus exige toute l'attention", jugent le Dr Torbjörn Ramqvist, professeur au Karolinska Institutet en Suède, coauteur de cette étude.
Exemple de cette épidémie, à Stockholm, l'incidence de cancer de l'amydale résultant d'une infection de papillomavirus a été multipliée par sept en trente ans.
Les cancers oropharyngés provoqués par une telle infection représentent désormais le tiers des cancers de la cavité buccale diagnostiqués chaque année en Suède.
Si cette tendance se poursuit, ces tumeurs buccales transmises sexuellement compteront pour la moitié des cancers oropharyngés en Suède et probablement aussi aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas entre autres, estiment ces chercheurs.
Les différentes études analysées révèlent que le pronostic de survie est meilleure pour un cancer de la cavité buccale résultant d'une infection de papillomavirus que ceux provoqués par le tabac et l'alcool.
Les chances de survie pour les cancers oropharyngés sont de 25% cinq ans après le diagnostic.
Le cancer de l'amydale et de la base de la langue représentent 90% des cancers de la cavité buccale.
(source AFP)
via liberation.fr
lundi 18 octobre 2010
1%, 4%, 10% d'homosexuels en France... qui dit mieux? | Rue89
L'enquête CSF a invité les personnes interrogées à situer leur sexualité sur un gradient allant de l'hétérosexualité exclusive à l'homosexualité :
- 4% des hommes comme des femmes déclarent avoir déjà eu des pratiques sexuelles avec un partenaire du même sexe.
Attention : ça ne fait pas 4% d'homosexuels dans la population, loin de là : beaucoup, par exemple, n'ont connu ces expériences que dans leur adolescence.
Dans le détail, en France :
- 4,0% des femmes et 4,1% des hommes de 18 à 69 ans déclarent avoir déjà eu des pratiques sexuelles avec un partenaire du même sexe.
- Parmi les personnes qui rapportent avoir déjà eu des pratiques homosexuelles, 13,4% des femmes et 12,4% des hommes ne rapportent de telles expériences qu'avant l'âge de 18 ans.
- Seuls 0,3% des femmes et des hommes n'ont eu au cours de leur vie des pratiques sexuelles uniquement avec des personnes du même sexe.
- 6,2% des femmes et 3,4% des hommes déclarent avoir ressenti de l'attirance pour une personne de même sexe
- 1% des femmes et 1,6% des hommes ont eu une relation sexuelle avec une personne du même sexe au cours des douze derniers mois.
- 0,5% des femmes et 1,1% des hommes se définissent comme homosexuels
- 0,8% des femmes et 1,1% des hommes se disent bisexuels.
C'est vrai qu'à Paris, « dans le micro-milieu des bac+5, entre 40 et 50 ans, on trouve bien entre 10 à 15% d'homosexuels », se moque Nathalie Bajos (Inserm). Ce qui explique que ce taux tout rond continue de circuler comme une vérité révélée dans les rédactions, celle de Rue89 par exemple.
Car à Paris :
- 6,0% des femmes et 7,5% des hommes habitant dans l'agglomération parisienne déclarent avoir déjà eu des pratiquessexuelles avec une personne de même sexe, contre respectivement 3,2% et 2,9% pour celles et ceux qui habitent dans des communes rurales.
- Les pourcentages enregistrés dans l'agglomération parisienne atteignent leur maximum chez les femmes de 40-49 ans (8,1%) et chez les hommes de 35-39 ans (6,6%), et plus encore chez les Franciliens de ces âges qui déclarent un niveau d'étude supérieur à Bac+2 (11,4% et 14,6% respectivement), ce qui traduit en partie les parcours sociaux particuliers que doivent emprunter les personnes homo-bisexuelles pour vivre dans des environnements plus tolérants.
vendredi 9 juillet 2010
Naissances : le printemps ne fait plus recette
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