lundi 4 février 2013
Les Français très inégaux devant le cancer - Le Progrès
mercredi 14 mars 2012
Cancers de l’enfant: découverte d’un nouveau type de sarcome osseux - MyPharma Editions | L'Info Industrie & Politique de Santé
Une équipe de l’Institut Curie et de l’Inserm dirigée par le Dr Olivier Delattre vient de découvrir l’existence d’une nouvelle forme de sarcome osseux s’exprimant principalement chez des adolescents et de jeunes adultes. Bien que présentant des similarités avec la tumeur d’Ewing sur le plan clinique, ce sarcome s’en distingue par la présence d’une anomalie chromosomique différente à l’origine du cancer. Ces nouvelles données, publiées online par la revue Nature Genetics le 4 mars, pourraient permettre une meilleure prise en charge des malades.
jeudi 1 mars 2012
Cancer du sein: un scandale français? | Slate
Deux systèmes de dépistage coexistent depuis huit ans: l’un «organisé», l’autre «individuel». On vient officiellement de démontrer que le premier est à la fois efficace et peu coûteux. Le second est nettement moins efficace et plus cher. Conclusion: on ne touche à rien. Pourquoi?
dimanche 30 octobre 2011
L'aspirine préviendrait le cancer colo-rectal | LeFigaro.fr
Les patients à très haut risque génétique pourraient en bénéficier.L'espoir d'un traitement préventif du cancer anime tous les chercheurs mais aussi les personnes présentant des risques élevés. C'est le cas de celles atteintes du syndrome de Lynch, une anomalie génétique qui augmente considérablement le risque de cancer, notamment colo-rectal mais aussi d'autres organes comme l'endomètre. Dans ce syndrome rare, mais qui reste la cause la plus fréquente de cancers colo-rectaux héréditaires, les patients doivent notamment subir des coloscopies au maximum tous les deux ans dès l'âge de 20 ans. L'objectif est bien sûr de détecter précocement le cancer colo-rectal dont on sait qu'il frappera plus d'un de ces malades sur trois.
L'étude publiée vendredi dans la revue internationale The Lancet, devrait redonner un peu d'espoir à ces patients pour qui l'âge moyen de découverte d'un cancer colo-rectal est de 42 ans (parfois même avant 25 ans). Ce travail démontre en effet le rôle préventif de l'aspirine. Sur plus de 850 personnes, la moitié prenant de l'aspirine et l'autre moitié un placebo, il apparaît que les malades ayant pris chaque jour 600 mg d'aspirine pendant 2 ans ont vu leur risque de cancer colo-rectal réduit d'un tiers par rapport à ceux prenant un placebo (produit inactif). Et cela sans effets indésirables particuliers. Les auteurs ont observé 18 cancers pour 427 patients dans le groupe sous aspirine contre 30 pour 434 patients sous placebo.
samedi 24 septembre 2011
Cancer provoqués par irradiation : La génétique s'en mêle | France Soir
Des chercheurs du Commissariat à l'énergie atomique ont découvert des signatures moléculaires qui pourraient permettre de savoir si un cancer de la thyroïde est lié ou non à une exposition radioactive.
jeudi 28 juillet 2011
lundi 25 juillet 2011
Le neuropsychiatre David Servan-Schreiber est décédé du cancer - 20minutes.fr
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Le neuropsychiatre David Servan-Schreiber. BALTEL/SIPA
lundi 18 juillet 2011
La FDA impose des tests pour réglementer les revendications de protection des protecteurs solaires | Pharmactua
La FDA impose des tests pour réglementer les revendications de protection des protecteurs solaires. Les fabricants de protecteurs solaires comme Johnson & Johnson, L’Oréal ou Merck & Co devront aux Etats-Unis passer des tests pour soutenir les revendications de protection contre les UVA et UVB avec un indice SPF 15 et plus. La FDA, Food and Drug Administration se prépare à aussi interdire les revendications de protection solaire dépassant SPF 50, jugeant que les données actuelles ne justifient pas des indices de protection supérieure à 50.
Les protecteurs solaires qui auront un indice de protection inferieur à SP15 devront mentionner l’absence de protection contre le développement d’un cancer cutané lié à une exposition solaire.
2 millions d’américains sont traités chaque année pour un cancer de la peau, selon l’American Cancer Society. Par Psota d’après un communiqué de la FDA et une analyse Pharmactua
dimanche 17 juillet 2011
jeudi 30 juin 2011
La vitamine D, nouvel enjeu de santé publique
Avec les maillots de bain, shorts et autres robes légères, l'été devrait être le meilleur moment pour faire le plein de vitamine D. Essentielle pour la consolidation des os et des dents, elle est fabriquée par notre peau sous l'action des rayons ultraviolets B (UV-B) du soleil...
mardi 28 juin 2011
Etudes bidon, conflits d'intérêts : l'aspartame dans de sales draps | Rue89
Lorsque la Food and Drug Administration (FDA) américaine a homologué l'aspartame (E951), elle a fixé une dose journalière admissible (la DJA) de 40 mg par kilo de poids corporel par jour. Comprendre que jusqu'à cette dose, correspondant à une trentaine de cannettes (33 cl) de Coca light pour un adulte de 60 kilos, le produit est inoffensif.
L'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a emboîté le pas à son homologue américaine, et la France a logiquement suivi. Problème : « Cette dose a été fixée au petit bonheur la chance », conclut le député Gérard Bapt, qui a déjà obtenu l'interdiction des biberons au bisphénol A en Europe.
L'enquête de Marie-Monique Robin « Notre poison quotidien » avait commencé à lever le voile sur cette affaire troublante. L'édulcorant le plus utilisé au monde, inventé par la firme Searle dont le patron était alors Donald Rumsfeld [que l'on retrouvera par la suite à diriger la guerre en Irak au côté de George Bush…], a été homologué peu après l'arrivée au pouvoir de son ami Ronald Reagan.
« Une décision purement politique », tranche la journaliste. Marie-Monique Robin a retrouvé la littérature scientifique juste avant l'autorisation :
« Tous les toxicologues de la FDA concluaient que ce produit était potentiellement cancérigène. Et par enchantement, après l'élection de Reagan, l'aspartame a été autorisé. Mais les études étaient toujours aussi contestables. »
lundi 27 juin 2011
BMS, AZ diabetes drug will face scrutiny - FierceBiotech
Following safety issues associated with Takeda's Actos and GlaxoSmithKline's Avandia, regulators and physicians will be on high alert for negative side effects from Bristol-Myers Squibb and AstraZeneca's new diabetes drug candidate dapagliflozin.
The compound is up for panel review next month, but analysts note that even if approved, doctors will be slow to prescribe the drug until more long-term safety data is available. Actos and Avandia were linked to cancer and heart problems, respectively. Both drugs work by controlling sugar-regulating hormones, while dapagliflozin blocks sugar from being absorbed.
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"Increasingly, people are on the lookout for problems with these drugs," Cleveland Clinic's Laurence Kennedy said in an interview with Bloomberg. "There will always be a market for finding newer and different ways to help control blood sugar, but the newest ways will be under increasing scrutiny."
Dapagliflozin is the first in a new class of drugs called SGLT2-inhibitors. Johnson & Johnson, Eli Lilly, Boehringer Ingelheim, Astellas Pharma, Isis Pharmaceuticals and Lexicon Pharmaceuticals are all developing drugs in this class, and all will be closely watching next month's FDA panel.
Many Advanced Breast Cancer Patients Do Not Receive Recommended Treatment
Radiation after a mastectomy for women with advanced breast cancer saves lives, but almost half of these patients do not receive it. That is the conclusion of a new study published early online in CANCER, a peer-reviewed journal of the American Cancer Society. The study's results indicate that treatments that have proven their life-saving potential in clinical trials may not be available to many patients.
vendredi 3 juin 2011
Comment ça, les cornichons donneraient le cancer? | Slate
Selon l’OMS, les téléphones portables, mais aussi les petits légumes au vinaigre seraient cancérogènes.
mardi 31 mai 2011
OMS : le téléphone portable «peut-être cancérogène»
Le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) de l'OMS a estimé mardi que l'usage des téléphones portables devait être considéré comme «peut-être cancérogène pour l'homme».
jeudi 26 mai 2011
Nutrition et cancers : pas d’aliments miracles selon l’Anses MyPharma Editions | L'Info Industrie & Politique de Santé
L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) publie aujourd’hui un rapport d’expertise « Nutrition et cancer : légitimité de recommandations nutritionnelles dans le cadre de la prévention des cancers» Pour l’Anses, « il n’existe pas d’aliment ou de nutriment « anticancer » en soi ».
mercredi 25 mai 2011
6 Easy Ways to Reduce Colon Cancer Risk
Top 6 Bowel Cancer Prevention Tips
Reduce body fat, especially around the waist.
Cut back on alcohol consumption.
Eat fiber rich, plant based foods such whole grains, fruits, vegetables, and pulses as the majority of your diet.
Limit red meat intake to no more than 500 grams a week.
Avoid processed meats entirely.
Get adequate exercise.
lundi 23 mai 2011
Bientôt un dépistage du cancer via l'ADN et une simple prise de sang ? | France Soir
Dépister un cancer par une simple prise de sang ou une analyse d'urine ? Ce sera peut-être possible dans un avenir proche.
vendredi 7 janvier 2011
FMC-HGE : Quelle chimiothérapie en première ligne d’un cancer colique métastasé ?
La survenue de métastase est une éventualité fréquente dans l'histoire naturelle d'un cancer colique. Dans 20 à 30% des cas, les métastases sont synchrones de la découverte de la tumeur primitive. Par ailleurs, 50% des malades opérés d'un adénocarcinome colique avec envahissement ganglionnaire présenteront des métastases au cours de leur évolution. La mise en évidence de métastases dans l'évolution d'un cancer colique amène à évoquer systématiquement la possibilité d'une résection chirurgicale. En cas de non-résécabilité des métastases, la proposition thérapeutique d'une chimiothérapie est justifiée si l'état général est conservé. Cette chimiothérapie a pour objectif principal d'augmenter la durée de vie et en particulier la durée de vie sans symptôme. Les données publiées dans une méta-analyse récente montre que la réalisation d'une chimiothérapie augmente de 50% les chances de survie à 1 an sans détérioration de la qualité de vie [1]. Un deuxième objectif du traitement est de permettre une résection des métastases. Cette éventualité est rare dans les études multicentriques [2]. L'objectif du traitement est donc le plus souvent palliatif et doit être clairement expliqué au patient. Cet objectif palliatif a pour corollaires les notions de chronicité (de la maladie et du traitement) et de très forte probabilité de décès par évolution de la maladie.
Le développement des schémas de traitement répond à une méthodologie précise. Les drogues ou associations de drogues sont, dans un premier temps, évaluées par des études cliniques de phase II. Dans ces études, la toxicité est le critère principal d'évaluation, l'efficacité est un critère secondaire, le plus souvent résumé par le taux de réponse (critères OMS). Le taux de réponse est un critère intermédiaire, reproductible, attestant de l'efficacité de la chimiothérapie sur la maladie tumorale mais il ne peut pas se substituer à l'objectif principal du traitement qui reste la durée de vie. L'étude de phase II est une étape de sélection des schémas de traitement. Dans un deuxième temps, les schémas les plus prometteurs en phase II sont comparés au schéma de référence pour tenter de démontrer un gain de survie. Ces études prospectives comparatives randomisées (phase III) ou leur méta-analyse ont pour critère de jugement principal la durée de vie et comme critère secondaire la durée de vie sans symptôme ou la durée de vie sans progression. Pour des raisons méthodologiques, seules les études de phase III et les méta-analyses permettent la comparaison rigoureuse des résultats des données de survie, de toxicité et de qualité de vie.
L'histoire récente de la chimiothérapie du cancer colique a connu deux périodes importantes. La première de 1959 au début des années 90 a étudié la seule drogue considérée comme potentiellement efficace, le 5 fluorouracile (5FU) et ses différentes modalités d'administration et de biomodulation. Cette période a conduit au développement de plusieurs schémas de "référence" selon les pays et les continents. La seconde période a débuté avec le développement de nouvelles molécules (irinotecan, oxaliplatine, raltitrexed) et a provoqué une modification de la prise en charge thérapeutique avec la démonstration de l'efficacité des traitements de deuxième ligne [3].
Dans une première partie, nous relaterons, à l'aide des outils méthodologiques de la médecine fondée sur des preuves (evidence based medicine, EBM) présentés dans l'introduction, l'évolution des schémas thérapeutiques depuis 10 ans.
Dans une seconde partie, nous évoquerons les problèmes de choix entre les différents schémas.
vendredi 26 novembre 2010
Certaines cellules cancéreuses se dissimulent dans la thyroïde pendant un traitement de chimiothérapie : une explication des récidives selon les chercheurs du M.I.T | Pharmactua
Certaines cellules cancéreuses se dissimulent dans la thyroïde pendant un traitement de chimiothérapie : une explication des récidives selon les chercheurs du M.I.T