Le supercalculateur Watson a commencé à sortir des obscénités, ce qui a obligé IBM a changer sa base de données, montrant à quel point il est difficile de concevoir une intelligence artificielle, selon CNN.
Le langage humain est encore trop complexe pour les supercalculateurs
Watson était un des grands sujets d’actualité de 2011 lorsqu’il a battu les meilleurs joueurs de Jeopardy (cf. « La machine plus forte que l’homme à Jeopardy »). La machine est aujourd’hui utilisée pour la recherche et l’aide au diagnostic.
Dans des révélations parues la semaine dernière, IBM affirme qu’il a essayé de pallier les problèmes linguistiques de Watson en utilisant le contenu d’Urban Dictionary il y a deux ans. Urban Dictionary répertorie les expressions courantes et l’argot sur un ton très loin du discours littéraire.
La prochaine étape : le test de Turing
Le problème est que Watson était incapable de faire la différence entre le langage courant et vulgaire et que la base de données d’Urban Dictionary donnait lieu à des interactions étranges. La machine a même commencé à jurer. IBM affirme que Wikipedia pose aussi des problèmes importants.
IBM a décidé de restreindre Watson à un usage médical pour le moment, afin de ne pas avoir trop de problèmes avec les limites du système, mais le chercheur en charge de concevoir son intelligence artificielle, Eric Brown, continue d’oeuvrer en espérant un jour que son bébé passera le test de Turing.
mardi 12 février 2013
Watson : le supercalculateur d'IBM qui dit des gros mots
Avec Watson, IBM développe le Dr House du futur
IBM a signé un partenariat commercial aux Etats-Unis, pour déployer sa solution Watson, qui doit aider les médecins à mieux diagnostiquer les maladies et à trouver les remèdes les plus efficaces... et qui doit aussi aider les assurances à déterminer quand elles n'ont pas à rembourser un acte médical jugé inutile pour le patient.
jeudi 1 décembre 2011
Etude : WiFi et ordinateurs portables, mauvais pour la fertilité ?
Selon une étude menée par des chercheurs américains et argentins, l'usage d'une connexion WiFi sur un ordinateur portable aurait des conséquentes négatives sur la fertilité masculine, en endommageant l'ADN et la mobilité des spermatozoïdes.Messieurs, attention : si vous utilisez un ordinateur portable relié au Net par le WiFi, il vaudrait mieux éviter de poser votre machine directement sur vos genoux. L'étude, publiée dans la revue médicale Fertility and Sterility, a consisté à installer des échantillons de sperme issus de 29 hommes en bonne santé sous un netbook connecté en WiFi : en quatre heures, « 25% des échantillons de semence ne sont plus mobiles, et 9% ont subi des dommages ADN » explique le rapport. Les échantillons-témoins, éloignés de l'ordinateur, ne comptent que 14% d'immobilité et des dommages ADN minimes (3%) sur la même période.
Outre le WiFi, la chaleur dégagée par le netbook a également une part de responsabilité, mais les chercheurs ont pris le temps de réaliser l'expérience avec des ordinateurs n'utilisant par de connexion sans fil, et ont relevé des dommages moindres.
« Nos données suggèrent que l'utilisation d'un ordinateur portable connecté sans fil à Internet, et placé à proximité des organes reproducteurs mâles, peut diminuer la qualité du sperme humain » conclut l'étude. « A l'heure actuelle, nous ne savons pas si cet effet est induit par tous les ordinateurs portables connectés en WiFi à Internet, ou quelles conditions d'utilisation accentuent cet effet ». Selon les chercheurs, la réponse pourrait se trouver dans les radiations électromagnétiques émises par le WiFi. D'autres expériences seront nécessaires pour aller plus loin, mais en attendant, sans doute vaut-il mieux prévenir que guérir.
mardi 11 octobre 2011
Une nouvelle épidémie touche les accros aux smartphones: le «text neck» - 20minutes.fr
Un usage intensif des téléphones portables pour envoyer des textos ou utiliser des applications met votre nuque en danger...
mardi 20 septembre 2011
Les gamers plus forts que les scientifiques pour vaincre le Sida ?
Voilà plusieurs années que de nombreux scientifiques se cassent les dents sur un des mystères du virus du Sida, que des joueurs en ligne seraient parvenus à résoudre.Ces quelques découvreurs d’exception sont joueurs du jeu en ligne « FoldIt », créé par les départements d’informatique et de biochimie de l’Université de Washington, dont le principe est de résoudre des puzzles en trois dimensions à portée scientifique. Concrètement, il s’agit de résoudre un problème sur la manière dont les molécules se « plient » pour former une protéine en trois dimensions, un problème que les ordinateurs ne peuvent pas résoudre eux-mêmes.
Et c’est dans le cas des études concernant une enzyme utilisée par un rétrovirus de la famille du VIH que le jeu en question s’est avéré utile. Les chercheurs, ne pouvant pas avoir de reconstitution fidèle de cette enzyme en trois dimensions pour l’étudier correctement, ont fait appel aux utilisateurs de ce jeu. Quelques milliers de joueurs se sont ainsi regroupés pour reconstruire l’enzyme en trois dimensions et y sont finalement parvenus, une tâche que les chercheurs n’ont jamais réussi à effectuer en plusieurs années. « FoldIt est la preuve qu’un jeu peut transformer un novice en un expert capable de faire des découvertes de premier ordre », conclut Zoran Popovic, professeur d’Informatique à l’Université de Washington.
lundi 27 juin 2011
Comment minimiser son exposition aux ondes : Ondes électromagnétiques : à quoi sommes nous vraiment exposés ?
La question cruciale de l'effet des ondes électromagnétiques sur la santé humaine n'est toujours pas tranchée. Toutefois, les radiofréquences viennent d'être classées comme peut-être cancérogènes par l'OMS et l'électrosensibilité semble en voie d'être médicalement reconnue. Il est donc légitime de chercher, sinon à boycotter totalement les technologies sans fil, au moins à minimiser son exposition. Comme nous l'ont prouvé nos mesures, cela n'est pas chose facile, la réalité technique allant parfois à l'encontre de ce que suggère le bon sens.
Bien que les antennes relais de téléphonie mobiles cristallisent les peurs, il faut plus s'inquiéter des émetteurs que l'on a tout le temps sur, ou près de soi. En effet, parmi notre éventail de mesures, le champ électromagnétique le plus intense était celui créé par les téléphones eux-mêmes lorsqu'ils étaient incapables de capter leur réseau. Au contraire, lorsque les téléphones bénéficiaient d'une bonne réception, le champ électromagnétique qu'ils créaient était le moins puissant de toutes nos mesures. La première précaution à prendre est donc de ne téléphoner que lorsqu'on est dans une zone de bonne réception. A ce sujet, les femtocell (déjà vendues par SFR en France et qui devraient être généralisées par Free) semblent une bonne solution : elles-mêmes émettent une puissance vraiment très faible et elles minimisent l'émission des téléphones mobiles.
Après les téléphones cellulaires hors couverture, venaient les téléphones DECT, dont la puissance est souvent insoupçonnée. Il est donc important de s'orienter vers des modèles "Eco" ou de revenir aux téléphones filaires. Les parents inquiets doivent savoir que les baby-phones fonctionnent également en DECT. Enfin, les réseaux WiFi étaient parmi les moins puissants.
Notre test ne nous a malheureusement pas permis de mesurer de nombreuses autres technologies, telles que le Wimax, le Bluetooth, le CPL. De même, il nous a été impossible de voir le comportement des réseaux de téléphonie 4G, pas encore opérationnels.