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lundi 4 février 2013

Microsoft prédit l'avenir grâce à un logiciel qui analyse le passé

Connais le passé, et tu connaîtras l'avenir. Une équipe de Microsoft et de chercheurs israéliens travaillent sur un logiciel capable de prédire les catastrophes à venir, à partir des évènements présents et passés.

Le journal Technology Review édité par le MIT indique que des chercheurs de Microsoft et de l'Institut israélien de Technologie Technion ont mis au point un logiciel censé prédire les catastrophes futures, grâce à une analyse du présent et des évènements passés.

Le système a été "nourri" par 22 années d'archives du New York Times, de 1986 à 2007, et exploite de nombreuses autres sources tirées du web. En particulier, le système utilise DBpedia, qui structure les informations de Wikipédia sous forme de base de données exploitable, WordNet, qui permet de comprendre le sens des mots anglophones, et OpenCyc, une autre base de données de connaissances diverses. En tout, 90 sources seraient ainsi compilées.

Ainsi, le logiciel d'analyse aurait permis (rétroactivement dans des simulations) de prévenir le risque d'une épidémie de choléra en Angola, suite aux sécheresses connues par le pays en 2006, parce que le système aurait détecté une corrélation entre l'apparition du choléra dans certaines régions et les phénomènes de sécheresse. De même en 2007, le risque d'une épidémie de choléra aurait été signalé après d'importantes tempêtes en Afrique, et la maladie a effectivement été détectée une semaine plus tard.

"Dans des tests impliquant des prévisions de maladies, violences et un nombre significatifs de morts, les avertissements du système étaient corrects entre 70 et 90 % du temps", indique le MIT.

En soit, ces travaux n'ont rien de surprenant ni d'inédit. Google lui-même pratique des prédictions sanitaires, comme lorsqu'il tente d'analyser la progression de la grippe à partir des recherches de symptômes menées par les internautes. Mais le système de Microsoft tente d'automatiser l'analyse, et d'affiner les prédictions en croisant les données de situations comparables. Par exemple, le système va rapprocher les risques de deux villes ayant sensiblement les mêmes données géographiques (température, humidité, taux de couverture du territoire en eau, ...) et économiques (revenu moyen par habitant, infrastructures sanitaires...). 

Dans un premier temps, Microsoft souhaite mettre le logiciel à disposition des associations humanitaires, pour qu'elles puissent mieux se préparer à intervenir là où risquent de se déclencher les catastrophes. La firme ne parle pas encore de le mettre en vente. Mais riches seront ceux qui pourront prédire l'avenir, en particulier les cycles macro et micro-économiques...

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Les Français très inégaux devant le cancer - Le Progrès

<blockquote class='posterous_long_quote'><h2 class="accroche">Ce lundi, journée mondiale de lutte contre la maladie qui est à l’origine d’environ 147 000 décès par an. Le prochain plan cancer sera axé sur une prévention ciblée pour lutter contre les inégalités sociales, géographiques et génétiques qui ne cessent de s’aggraver en France face à la maladie.</h2> Les Fran�ais tr�s in�gaux devant le cancer Voir la vid�o Voir le diaporama <div class="mod detailGallery "> <div class="photo"> <div class="photoContent"> <div class="photoContainer" style=""> <img title="/ Infographie Patrick Villard" src="http://www.leprogres.fr/fr/images/ED225F0B-8D1B-4632-92B6-38B89A5B587E/LPR_03/infographie-patrick-villard.jpg" height="487" alt="/ Infographie Patrick Villard" width="680" /> <div title="Agrandir l'image" class="imgZoom"></div></div> <div class="legende"> <table border="0" width="100%"> <tr> <td width="70%" style=""> <span class="legendeTxt">/ Infographie Patrick Villard</span></td></tr></table></div></div></div></div></blockquote>

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vendredi 25 janvier 2013

Montre-moi ton Facebook et je te dirai ta maladie mentale ?

Et si votre activité sur Facebook était le reflet de votre état de santé psychique ? C'est l'hypothèse émise par des chercheurs américains, qui ont découvert une corrélation entre l'activité de leurs cobayes sur le réseau social, et  les symptômes de troubles psychiatriques qu'ils présentaient.

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jeudi 24 janvier 2013

Il faut cesser de s'en prendre à l'industrie pharmaceutique

Serrer la main d'un industriel de la pharmacie revient aujourd'hui à se commettre avec Satan. Que doivent penser les employés de ces firmes qui travaillent honnêtement ? Exposés à la vindicte publique, ils ne peuvent réagir, alors qu'ils sont plus de 100.000 en France à oeuvrer au développement et à la production de médicaments qui sauvent des milliers de vies et soulagent tant d'hommes, de femmes et d'enfants. Oui, l'industrie médicale, dans le cadre de contrats de partenariat et de protocoles réguliers, a fourni à de nombreux acteurs sanitaires, chercheurs et services hospitaliers en tête, des aides financières que les recettes publiques ne pouvaient supporter. L'affaire du Mediator, puis celle des pilules de dernières générations anéantissent ces collaborations au prétexte de dérives médiatisées à outrance occultant les vrais enjeux. C'est un changement profond de nos mentalités qu'il faut opérer afin de promouvoir ce renversement conceptuel qu'appelle l'indispensable collaboration directe entre les patients et une industrie honorable et utile.

Deux raisons plaident pour cette collaboration. Premièrement, l'amélioration de la qualité des produits et des prestations offerts passe toujours par un accès direct à ceux qui les utilisent, les malades. En matière de santé, les intermédiaires que nous sommes, médecins prescripteurs, sont les seuls évaluateurs des résultats. Erreur partielle de cible, car, si nous savons analyser l'action et les éventuelles complications d'un produit, nous ne pouvons en déterminer l'effet profond, sauf à devenir malade nous-mêmes. Deuxièmement, la montée en puissance du malade, acteur de sa souffrance et non plus patient ignare, sans voix ni jugement. Son immixtion dans la sphère de la décision thérapeutique devient incontournable dans les maladies chroniques, où il acquiert une connaissance fine de ce qui lui arrive, des risques encourus et des modifications à adopter pour y parer. Il sait parfois mieux que le médecin comment gérer personnellement son traitement ! Refuser cette collaboration entre industrie et patients serait une erreur magistrale en ce qu'elle perpétue un ordre sanitaire fondé sur l'ignorance de celui qui subit les traitements au bénéfice exclusif du professionnel « sachant » qui les prescrit.

Se dessine donc un nouveau rôle pour les industriels de la santé : celui de conseil en éducation et observance thérapeutique auprès des malades, nouveaux lanceurs d'alertes visant à informer directement les fabricants. La puissance des systèmes informatiques devrait grandement aider à cette collection inestimable de données transmises en temps réel. J'entends d'ici les cris d'orfraie des amateurs de la pureté divine et les tenants de la séparation des intérêts. Revendiquons au contraire haut et fort ces liens entre les deux parties : intérêt du malade à guérir, intérêt de l'industriel à produire un médicament à l'effet primaire puissant et aux effets nocifs minimes. Sortons de ce débat stérile, englués que nous sommes dans une sémantique moralisatrice perverse. De la notion de lien, on est passé sciemment à celle de « conflit d'intérêts », ruinant tout effort de travail partagé. Il existe, bien sûr, des comportements déviants et des pratiques malhonnêtes qui méritent sanction, mais regardons d'abord le bénéfice thérapeutique apporté aux malades, qui, lui, dépasse et de loin les conséquences nocives de ces attitudes scandaleuses.

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lundi 14 janvier 2013

Autisme : mieux connaître le syndrome d'Asperger

Le syndrome d'Asperger est une forme d'autisme qui concerne des enfants d'intelligence normale. Il fait l'objet de l'attention croissante des chercheurs et des éducateurs.

« Je n'aime pas les étrangers, parce que je n'aime pas les gens que je n'ai jamais vus. J'ai du mal à les comprendre (...). Quand il y a un nouveau membre du personnel à l'école (...) je l'observe jusqu'à ce que je sois sûr qu'il n'est pas dangereux. Puis (...) je lui demande ce qu'il sait des missions spatiales Apollo, je lui fais dessiner le plan de sa maison, et comme ça, je le connais. Alors ça m'est égal d'être dans la même pièce que lui (1). » Christopher, 15 ans, protagoniste d'un roman de Mark Haddon, est atteint du syndrome d'Asperger.

Décrit par Hans Asperger en 1944, ce syndrome est une forme d'autisme, touchant des sujets d'intelligence normale. La description de l'autisme avait été donnée un an plus tôt par Leo Kanner mais le travail d'Asperger, lui, est resté ignoré jusqu'en 1983.

Depuis 1980, le syndrome d'Asperger est, avec l'autisme, classé parmi les « troubles envahissants du développement » (TED) dans les classifications des troubles psychiques, à savoir le DSM-IV américain et le CIM 10 de l'Organisation mondiale de la santé. La recherche s'emploie aujourd'hui à recenser les différences entre les cerveaux d'autistes et les autres, sur les plans anatomique, biochimique, génétique. Grâce à l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), on peut observer le cerveau au travail - et l'on constate que les zones cérébrales activées, lors de tâches de reconnaissance des visages ou des voix par exemple, ne sont pas les mêmes chez les autistes que chez les sujets normaux. Il semble donc probable que des différences dans le traitement de l'information par le cerveau des autistes expliquent les anomalies de leur comportement.

Un comportement différent

Bébé, déjà, l'enfant ne recherche pas le regard de sa mère ; il ne cherche pas à diriger son attention vers un objet qui l'intéresse (ce qu'on appelle l'« attention conjointe »). L'enfant atteint du syndrome d'Asperger apprend à parler. Cependant, comme tous les autistes, il est fermé au langage non verbal : il ne comprend pas l'expression des émotions chez les autres, il rit à contretemps... Dans le domaine verbal, son utilisation du langage est anormale : il emploie de grands mots sortis d'un dictionnaire, il ne sait pas quand ni comment s'introduire dans une conversation - et peut s'attirer ainsi des moqueries.

Plus largement, le comportement social pose problème. L'enfant « Asperger » n'apprend pas d'instinct, ni par imitation, les règles du jeu social ; il n'arrive pas à voir les situations du point de vue de l'autre (2). Il dit « vous avez un gros nez », et ne comprend pas pourquoi l'autre est blessé ; il parle pendant des heures d'un sujet qui le passionne, comme les horaires des trains, sans voir que les autres ne s'y intéressent pas.

Autres traits caractéristiques de ces sujets : un attachement à leurs habitudes, et à des règles qu'ils se donnent ; une hypersensibilité au bruit, au toucher ; et un profil d'intelligence en dents de scie, avec des pics de compétence - l'intelligence visio-spatiale, la mémoire, le calcul mental... - et des déficiences, dans la compréhension du langage, dans les problèmes complexes. Nombreux aussi sont ceux qui pensent en images plutôt qu'en mots.

Ces enfants sont donc différents. Mais si ces différences posent des problèmes à leur entourage, elles ne sont pas toutes négatives, loin de là. Ils sont, par exemple, incapables de mentir et ils se montrent soucieux des règles ; leur mémoire, leur bonne vision des détails, leurs « pics de compétences » parfois spectaculaires, leur pensée en images constituent une « autre intelligence », dont notre société pourrait s'enrichir, selon certains auteurs, si elle savait s'adapter à eux, tout en leur offrant les moyens de s'adapter à elle (3).

Ces moyens existent : aider à identifier l'expression des émotions, apprentissage de « scénarios sociaux » qui expliquent les comportements normaux en classe, en récréation, au restaurant, etc. (4). Dans certaines écoles, l'intervention de spécialistes de l'autisme pour apprendre aux enseignants à recourir plus largement au mode visuel, pour expliquer aux élèves ce que ressent leur camarade... permet une intégration des enfants atteints d'un syndrome d'Asperger. Ces écoles sont encore rares - mais le « plan autisme », annoncé en novembre dernier, prévoit la création, d'ici 2006, de centres de ressources autisme (CRA) dans toutes les régions françaises. Par ailleurs, une association de jeunes autistes a créé son propre site Internet (www.satedi.org).

L'intelligence des enfants « Asperger » leur permet donc d'utiliser de l'aide pour progresser ou s'entraider. On citera par exemple le témoignage de cette autiste américaine Temple Grandin qui, devenue adulte, a raconté son expérience (5). Grâce à un de ses professeurs, dont elle dit : « Il n'a pas essayé de m'attirer vers son monde mais il est entré, au contraire, dans le mien », elle est devenue experte internationale en équipements pour animaux d'élevage. « J'ai appris, dit-elle, - par coeur - comment il fallait se comporter dans des circonstances données. » Par exemple, elle a appris à parler en public en regardant des cassettes vidéo.

Les 13 et 14 mai 2005, un colloque sur le syndrome d'Asperger, sous la direction de Tony Attwood (6) et Peter Vermeulen, offrira une occasion de s'informer sur ce syndrome.

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jeudi 8 mars 2012

La pilule qui rend moins raciste | LeFigaro.fr

Des chercheurs de l'université d'Oxford ont découvert qu'un médicament couramment utilisé pour abaisser le rythme cardiaque réduit le racisme inconscient.

La prise d'un médicament courant utilisé pour lutter contre l'hypertension a un effet secondaire inattendu: il rend moins raciste. Des chercheurs de l'université d'Oxford en Grande-Bretagne se sont rendu compte que les personnes qui avaient pris du propranolol, un médicament connu en France sous le nom Avlocardyl, avait un score «significativement moins élevé» à un test sur les préjugés racistes inconscients, par rapport au groupe témoin qui avait pris un placebo. Le produit chimique n'a en revanche pas modifié l'attitude consciente des sujets sur le racisme.

Le propranolol est un médicament de la classe des bêtabloquants, utilisé pour lutter contre l'hypertension, et dont l'effet principal est de réduire le rythme cardiaque. Il sert aussi à réduire les effets physiques de l'anxiété. Son action se fait sur une partie du cerveau liée aux émotions, dont le sentiment de peur.

L'étude a été réalisée sur un panel assez restreint, avec seulement «36 hommes d'origine ethnique blanche», mais les résultats sont tout de même troublants et ouvrent la porte à de nombreuses questions éthiques. «Certaines personnes se demandent déjà s'il faudrait utiliser ce médicament pour soigner le racisme», regrette Sylvia Terbeck, la chercheuse du département de psychologie expérimentale de l'université d'Oxford qui a réalisé les recherches, publiées dans la revue Psychopharmacology.

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mercredi 29 février 2012

Plus on est riche, moins on a de morale, c'est prouvé - LeMonde.fr

Dans un climat politique où il est tant question d'opposition entre les "élites" et le "peuple", voici une étude qui devrait faire couler beaucoup d'encre. Et pour cause : des chercheurs américains et canadiens documentent, dans l'édition du lundi 27 février de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), l'existence d'une relation inverse entre élévation dans la hiérarchie sociale et éthique du comportement individuel. C'est-à-dire, exprimé de manière un peu plus directe, que plus vous êtes riche, plus vous êtes susceptible de vous comporter de manière moralement lamentable.

L'équipe américano-canadienne menée par Paul Piff (université de Californie à Berkeley) a quelques arguments. Les chercheurs ont mené pas moins de sept protocoles expérimentaux différents, qui concluent tous dans le même sens.

On s'est parcequ'on n'a pas de morale qu'on peut être riche !

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dimanche 3 juillet 2011

Santé : Avec l’été Gare aux infections sexuellement transmissibles

L’été est la saison des rencontres, des amours passagères et une saison propice aux relations sexuelles.

Depuis quelques années le nombre de personnes atteintes d'infections sexuellement transmissibles notamment Le virus du sida, le plus redouté, L’herpès, « bruyant »,Les hépatites, à virus B surtout, Les infections à chlamydiae, Le papillomavirus (HPV),augmente.

Ce caractère peu symptomatique ou asymptomatique des IST favorise leur transmission à l'insu des personnes porteuses.

La plupart d'entre elles se soignent facilement mais, non traitées, elles peuvent entraîner de graves complications.

D’un autre côté des millions de français ont déjà pris la route des vaccances,le ministre en charge de la santé et l’Inpes ont décidé de tout mettre en œuvre pour inciter massivement les personnes de 15 à 30 ans ayant une sexualité active à se faire tester surtout que le Bulletin épidémiologique hebdomadaire confirme la recrudescence des Infections sexuellement transmissibles (IST).

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mardi 28 juin 2011

Globule et télescope » De quel côté bercez-vous bébé ?

Votre corps est-il de droite ou de gauche ? Chacun d’entre nous, à condition de n’être pas manchot, sait de quelle main il écrit. Mais être droitier ou gaucher pour tenir un stylo ne préjuge pas forcément des autres latéralisations du corps. Elles sont beaucoup moins connues et pourtant, vous avez un pied préféré pour tirer dans un ballon de football (Platini du droit, Maradona du gauche) ou prendre votre impulsion avant de sauter, un œil favori pour viser et, comme je l’avais révélé dans un billet très populaire, un côté de prédilection… pour embrasser. On sait ainsi depuis quelques années que la majorité des êtres humains ayant pratiqué l’expérience bucco-buccale est droitière du patin, sans que cela ait de lien quelconque avec la main qui écrit ou le pied qui shoote.

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mercredi 22 juin 2011

Nous sommes devenus plus petits avec l'agriculture

Il y a 10 000 ans de cela, dans la région nommée le « croissant fertile », les humains ont commencé à se sédentariser et à faire pousser des plantes. Auparavant, ils se contentaient de chasser et de cueillir. Cela s'est répandu ensuite, par apprentissage ou par découverte indépendante. Les humains ont alors mangé moins de choses variées ; quelques céréales. Ils ont eu ainsi des déficiences nutritionnelles et plus de difficultés pour s'adapter au stress.

Nous sommes devenus plus petits avec l'agriculture

La densité de population s'est accrue de manière importante : les conditions sanitaires ont souvent été pitoyables, avec une proximité accrue des animaux d'élevage qui permettaient des contaminations bactériennes et virales. Pendant longtemps, les hommes n'ont fait que rapetisser. Ce n'est que depuis 75 ans principalement, depuis la mécanisation de l'agriculture, que les tailles moyennes s'accroissent.

Une étude a en effet passé en revue les données sur les squelettes (caries, densité osseuse, etc.) qui provenaient de différents coins du monde. Il existe depuis 1984 une théorie qui a montré que l'agriculture avait pendant la majorité du temps provoqué une moins bonne santé. Pourquoi avons-nous développé l'agriculture dans ce cas ? Il est possible qu'un refroidissement ait eu lieu entre -12700 et-11500.

Quelqu'un a eu l'idée de planter des graines pour ne pas avoir à cueillir trop loin du village ; cela a marché et cela a pris et on connaît la suite.

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mardi 14 juin 2011

Les neuro-sciences pour prédire le succès d'une chanson ?

L'art est une science. En tout cas, le travail de l'industrie culturelle pourrait ressembler de plus en plus à un travail scientifique plus qu'artistique. L'AFP rapporte ce lundi que des chercheurs américains ont présenté dans le Journal of Consumer Psychology une étude qui démontrerait qu'il est possible de prédire le succès d'un tube en analysant les réactions cérébrales des adolescents.

"Il est possible jusqu'à un certain point d'utiliser les techniques d'imagerie du cerveau dans un groupe d'individus pour prédire la popularité (d'une chanson)", explique Gregory Berns, neuro-économiste et directeur du centre de neuropolitique de l'Université Emory à Atlanta. En 2006, les chercheurs avaient fait écouter 120 chansons essentiellement inconnues issues de MySpace, à 27 adolescents de 12 à 17 ans. Pendant l'écoute, ils enregistraient leurs réactions neurologiques, et les cobayes devaient ensuite attribuer une note aux chansons. Quelques années plus tard, "une analyse comparative des résultats de l'étude a révélé que les données recueillies étaient statistiquement significatives pour prédire le taux de popularité des différentes chansons mesurée en termes de ventes de 2007 à 2010", rapporte l'AFP.

En 2005, un logiciel de prédiction de succès baptisés Hit Song Science avait débarqué sur le marché français. A partir d'une vingtaine de critères tels que la mélodie, l'harmonie, la mesure ou le ton, HSS calculait les chances de succès populaire des chansons qui lui étaient proposées. On ignore si sa précision s'est vérifiée depuis, mais il était dit à l'époque que le logiciel avait pu prédire des succès de Maroon 5, Jenifer Lopez ou Norah Jones.

Plus récemment, en 2010, Yahoo avait montré qu'il était possible de prédire le succès d'une oeuvre culturelle en voie de commercialisation grâce au volume de requêtes saisies par les internautes avant sa sortie. Mais le critère était alors l'intérêt porté à l'oeuvre, et non l'oeuvre elle-même.

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mercredi 8 juin 2011

Cocaine Tooth Drops | HOW TO BE A RETRONAUT

Coca wine (above) combined wine with cocaine to produce cocaethylene which ingested is nearly as powerful a stimulant as cocaine.

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mercredi 1 juin 2011

S'indigner, signe de santé mentale

L'activisme citoyen en situation de crise révèle la capacité générale du psychisme à faire face aux peurs et aux angoisses.

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jeudi 26 mai 2011

OECD Better Life Initiative

Create Your Better Life Index

There is more to life than the cold numbers of GDP and economic statistics – This Index allows you to compare well-being across countries, based on 11 topics the OECD has identified as essential, in the areas of material living conditions and quality of life.

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mercredi 25 mai 2011

New York interdit le tabac dans les parcs et les squares | Atlantico

Dans la Grosse Pomme, une liberté est menacée mais ce n’est pas celle de DSK. Tocqueville en serait certainement fumasse.

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vendredi 20 mai 2011

Plus d’un Français sur deux ne se sent pas capable de prendre en charge une personne âgée dépendante | Pharmactua

Plus d’un Français sur deux ne se sent pas capable de prendre en charge une personne âgée dépendante . A l’heure où le débat national sur le 5ème risque est lancé, considéré

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lundi 11 avril 2011

Nos étudiants littéralement drogués à la technologie

Les symptômes que ressentent les jeunes gens qui sont privés de leur gadgets et de la technologie ont été comparés à ceux qu'éprouvent les drogués et les fumeurs : il s'agit de la même chose ! Tous les étudiants de par le monde (12 campus dans 10 pays comme le Royaume-Uni, l'Amérique ou la Chine lors de l'étude) admettent se sentir « dépendants » aux technologies modernes comme les ordinateurs portables, la télévision ou les sites sociaux comme Facebook et Twitter.

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vendredi 1 avril 2011

Santé: «Les femmes boivent beaucoup trop d'eau et s'exposent à des problèmes d'incontinence urinaire» - 20minutes.fr

En quoi est-ce mauvais de boire de grandes quantités d’eau quand on est une femme?

Parce que les femmes aujourd’hui n’écoutent plus leurs besoins. Quand elles ont envie d’aller aux toilettes, elles se retiennent, souvent par manque de temps. La vessie peut contenir un tiers de litre. Si on lui en inflige plus, elle se distend. Il faut absolument la vider quand elle est pleine. Les femmes boivent beaucoup trop, entre trois et quatre litres par jour, parce qu’on leur dit que c’est bon pour le drainage, la peau etc. Or, ces mêmes femmes ne vont aux toilettes qu’environ quatre fois par jour.  Il faut absolument surveiller la relation entre ce qui rentre et ce qui sort, sinon on s’expose à des problèmes d’incontinence urinaire.

Quelles sont les femmes concernées?

Une femme sur cinq est concernée par des problèmes d’incontinence. Sur ce nombre, 32% ont ce problème de vessie distendue. Cela est du en grande partie au matraquage publicitaire sur les bienfaits de l’eau, qui, associé au manque de temps pour aller aux toilettes est désastreux. Tous les âges sont touchés, avec un pic à 45/50 ans. Évidement le nombre va s’accroitre. Beaucoup de femmes ont pris l’habitude, depuis quelques années, de se balader avec leur petite bouteille d’eau dans leur sac, et les effets se font et vont continuer à se faire sentir.

Combien faudrait-il boire de litre par jour?

Il faut boire 1,5 litre. Et  quand je dis 1,5 litre, j’entends par là tous apports hydriques confondus (eau, café, thé, alcool etc.). Dans l’idéal, et proportionnellement, il faut aller aux toilettes toutes les deux heures. Evidemment l’été quand il fait très chaud vous boirez plus mais il faut alors respecter le rapport et aller aux toilettes en conséquence. Le message des publicitaires passe plus vite que celui des médecins malheureusement.

Les problèmes d’incontinence, dus à cette surconsommation d’eau, sont-ils réversibles?

On peut régler ces problèmes en six à huit semaines. La vessie peut se rétracter. Il faut revenir à 1,5 litre et aller aux toilettes à la montre, toutes les 2 heures. A la montre car comme la vessie est distendue, les besoins sont plus tardifs, ce qui n’est pas bon. Cette méthode est efficace dans 90% des cas. Dans les autres cas, il y a des femmes qui ont des antécédents de diabète, des étirements de nerfs etc., ce qui explique le manque de résultats.

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lundi 7 mars 2011

Sexualité : et si l'infidélité se mesurait au ton de la voix ?

La capacité à rester fidèle dépendrait du ton de la voix. Voici la conclusion d’une nouvelle étude canadienne publiée récemment dans le journal en ligne Evolutionary Psychology.

Selon l’enquête, les femmes à la voie aiguë et les hommes à la voix grave auraient davantage de chances d’être infidèles que les autres. Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont invité les participants de l’étude à écouter des voix féminines et masculines modifiées électroniquement. Apparemment, les femmes seraient plus méfiantes vis-à-vis des hommes à la voix basse alors que les hommes verraient les femmes à la voix haut perchée plus infidèles que les autres.

Tout ceci serait une question d’hormone selon le professeur David Feinberg : « Les hommes avec des niveaux élevés de testostérone ont une voix plus basse, et les femmes avec des niveaux d'oestrogènes plus élevés ont une voix aiguë plus haute ».

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