Les experts de la lutte contre l'obésité pensent que la prévention commence avant même la scolarité de l'individu. Une récente étude suggère qu'il faut limiter dans le temps l'utilisation du biberon chez les enfants afin de moins les inciter à devenir « accros aux calories ». Une étude nationale américaine portant sur des enfants nés en 2001 a conduit à cette conclusion. L'analyse de données concernant 6750 enfants a trouvé une relation entre l'utilisation du biberon à 24 mois et le risque d'obésité vers 5,5 ans.
Parmi les enfants étudiés, 22 % ont été des « consommateurs prolongés » du biberon : ils continuaient à boire au biberon après 2 ans. 23 % de ces enfants-là sont devenus obèses après 5,5 ans. Ainsi, le risque d'obésité à 5,5 ans était de 30 % supérieur pour les bébés qui avaient continué le biberon après 24 mois. Les chercheurs ont bien entendu tenu compte d'autres facteurs comme le poids du bébé à la naissance, de celui de la mère et des pratiques générales par rapport à la nourriture.
L'hypothèse des chercheurs est que le biberon encourage les enfants à consommer trop de calories. Les pédiatres doivent donc en être avertis afin qu'ils guident les mamans à abandonner le biberon assez tôt.
samedi 7 mai 2011
Le biberon prolongé conduit à l'obésité
vendredi 6 mai 2011
Consommation de sel : entre Charybde et Scylla...
Une étude vient jeter un pavé dans la mare des conseils médicaux. Des scientifiques ont suivi 3 681 personnes (âge moyen 40 ans) durant 8 ans et ont trouvé que non seulement manger pas assez de sel n'avait pas de lien avec une meilleure santé, mais que ceux qui en absorbaient trop peu avaient 56 % de risques en plus de décès par attaque cardiaque / infarctus.Pourtant, les médecins encouragent depuis longtemps leurs patients à réduire leurs apports en sel afin de ménager le cœur. Ils craignent en effet une pression sanguine trop élevée : pratiquement 90 % des Américains vont développer de l'hypertension dans leur vie. L'étude a ainsi remarqué que la pression systolique était un peu plus faible chez ceux qui excrétaient moins de sodium dans leurs urines, mais qu'il n'y avait aucune relation avec un décès cardiovasculaire. Les résultats étaient en accord avec ce qui se passait pour les participants plus jeune ou plus vieux que 60 ans.
Réduire la prise de sel reste recommandé pour les gens qui ont une haute pression sanguine et qui ont déjà eu des problèmes cardiaques, mais que cela ne vaut pas pour tout le monde par contre... Cette recherche s'applique par ailleurs aux hommes de type caucasien (Américains et Européens) : les populations noires sont plus susceptibles au sel.
Il faut savoir aussi qu'il est difficile de manger si peu de sel : il se retrouve partout dans les plats cuisinés et autres nourritures industrielles (biscuits, céréales, etc.). Il faut juste ne pas suivre l'exemple de Pierre Richard dans "la Chèvre"...
Un vaccin contre la drogue
Chez la souris, un vaccin déclenche le rejet, par le système immunitaire, de la méthamphétamine, une drogue qui entraine une forte dépendance.
mercredi 4 mai 2011
Santé : Les phtalates et le parabène interdits
Ces substances, très utilisées dans les plastiques ou les cosmétiques, sont des perturbateurs endocriniens.
Et le tabac ?
mardi 3 mai 2011
Shampoing, coloration : et si on passait au bio et à l'écolo ? | Rue89
Dix-sept colorations permanentes pour cheveux vendues dans le commerce contiennent des substances chimiques potentiellement toxiques, selon une étude de 60 millions de consommateurs. Les effets nocifs de ces produits sont déjà connus : chez les coiffeurs, les maladies respiratoires et les dermatoses (maladies de peau) sont reconnues comme maladies professionnelles.
Cependant, une femme sur deux et un homme sur dix continuent de se teindre les cheveux. Le souci esthétique prime encore sur les risques de réactions allergiques et sur les considérations environnementales.
lundi 2 mai 2011
Médicaments à base de plantes : des produits « désormais plus sûrs » dans l’Union européenne MyPharma Editions | L'Info Industrie & Politique de Santé
Depuis le 1er mai 2011, les médicaments traditionnels à base de plantes achetés dans l’Union sont « sûrs et efficaces », annonce la Commission Européenne. En effet, comme la période de transition de sept ans fixée dans la directive 2004/24/CE relative aux médicaments traditionnels à base de plantes arrive à son terme, seuls les médicaments enregistrés ou autorisés peuvent se trouver sur le marché de l’Union depuis le 1er mai 2011.
« La directive «Médicaments à base de plantes» instaure une procédure d’enregistrement plus simple que celle prévue pour les autres médicaments, procédure qui se justifie par l’ancienneté de l’usage des médicaments traditionnels à base de plantes, et les garanties requises quant à la qualité, la sécurité et l’efficacité de ces médicaments sont apportées », explique la Commission. Le commissaire européen à la santé et à la politique des consommateurs, John Dalli, a déclaré: «Nous voilà au terme d’une longue période de transition qui aura donné aux producteurs et importateurs de médicaments traditionnels à base de plantes le temps de démontrer que la sécurité et l’efficacité de leurs produits sont acceptables. À présent, les patients peuvent se fier aux médicaments traditionnels à base de plantes qu’ils achètent dans l’Union.»
Car les plantes sont toxiques pour la plupart et les produits qui en sont issus également. Il n'y a pas de produits "chimiques" vs "naturels" bon / pas bon. Le cyanure est naturel et est dangereux, l'aspirine est chimique et est dangereux mais guéri des millions de gens. etc...