Ce classement mondial 2012 établit par Pharmactua Global Market Estimates, consolide les ventes mondiales des douze plus importants médicaments vendus dans le monde et réalisées à fin 2011 sur la base des rapports annuels
publiés. Lipitor/ Tahor (atorvastatine) occupe la première place du classement mondial, Co marketé dans le monde par Pfizer(US), Astellas, (Japon) et Almirall, (Espagne), traitement de l’hypercholestérolémie a réalisé un chiffre d’affaires mondial de 9,5 milliards de dollars en 2011. Lipitor/Tahor a perdu son brevet en novembre 2011 aux Etats-Unis.
En deuxième position mondial, Plavix, (clopidogrel), antiagrégant plaquettaire, développé par Sanofi Aventis, (France) et comarketé avec Bristol Myers Squibb, (Etats Unis), a atteint des ventes mondiales de 9 milliards de dollars en 2011. Plavix perd son brevet aux Etats Unis en 2012 ou le produit a réalisé un chiffre d’affaires de 7 milliards de dollars.
Remicade, (infliximab), traitement indiqué dans la polyarthrite rhumatoïde Co marketé par Johnson & Johnson, Merck & Co, Mitsubishi(Japon) et Tanabe(Japon), arrive en troisième place avec des ventes mondiales de 8,09 milliards de dollars en 2011. Le groupe Johnson & Johnson ayant réalisé 5,49 milliards de dollars de ventes sur Remicade et Merck 2,6 milliards de dollars en 2011
Advair/Seretide, (fluticasone propionate et salmétérol), traitement de l’asthme de GlaxoSmithKline arrive en quatrième position avec des ventes mondiales de 8 milliards de dollars réalisées en 2011.
Humira, (adalimumab), traitement indiqué dans l’arthrite rhumatoïde des laboratoires Abbott Pharmaceuticals atteint la cinquième position avec 7,9 milliards de dollars de ventes en 2011.
L’anticorps monoclonal Enbrel, (etanercept), indiqué pour le traitement de la polyarthrite rhumatoïde comarketé par Pfizer et Amgen arrive en sixième position mondiales avec 7,3 milliards de dollars de ventes mondiales.
La statine Crestor, (rosuvastatine) du groupe Astra Zeneca prend la septième place du classement en 2012 avec 6,6 milliards de dollars de ventes mondiales.
En huitième position, Mabthéra/Rituxan, (rituximab), anticorps monoclonal indiqué pour le traitement des lymphomes non Hodgkiniens et la polyarthrite rhumatoïde Co marketé dans le monde par Roche/Genentech a atteint des ventes mondiales de 6,48 milliards de dollars en 2011, en progression de 8 %.
Avastin (bevacizumab) de Roche, un anticorps monoclonal humanisé, indiqué pour le cancer colorectal métastasique, cancer du sein métastasique et le cancer bronchique non à petites cellules arrive en neuvième position avec des ventes mondiales de 5,71 milliards de dollars de ventes en 2011.
Le traitement de l’asthme Singulair, (montelukast) de Merck & Co prend la dixième place du classement mondial avec 5,7 milliards de dollars de ventes en 2011 devant l’antihypertenseur Diovan,(valsartan) de Novartis qui a réalisé 5,6 milliards de dollars en 2011. L’antidiabétique Lantus de Sanofi prend la douzième place avec 5,18 milliards de dollars de ventes mondiales en 2011
lundi 20 février 2012
Classement 2012 des 12 premiers médicaments les plus vendus dans le monde en chiffre d’affaires | Pharmactua
mercredi 15 février 2012
lundi 13 février 2012
Ce terrorisme intellectuel qui veut interdire la défense de l'homme occidental | Atlantico
Parmi les scories reprochés, en vrac, à l’homme blanc d’Occident arrivent dans le tiercé gagnant, les Croisades… Claude Lévi-Strauss, mobilisé cette semaine par tous les cuistres, avait su pourtant dire, sans mépris, ses vérités à la civilisation islamique en rappelant que les concepts de Croisade et de guerre sainte, tant reprochés aujourd’hui à l’Occident, ne sont en réalité que des répliques au Djihad islamique. Dans Tristes Tropiques (1955), Lévi-Strauss explique ainsi sa théorie de l’imitation : « Que l’Occident remonte aux sources de son déchirement : en s’interposant entre le bouddhisme et le christianisme, l’islam nous a islamisés, quand l’Occident s’est laissé entraîner par les croisades à s’opposer à lui et donc à lui ressembler. »
Comment la kalachnikov a changé le monde | Slate
A la fin de l’année 1945, l’armée soviétique organise un concours interne particulièrement stressant. Joseph Staline veut un nouveau fusil et le leader soviétique charge ses militaires de sélectionner le meilleur design. Ancien conducteur de char de combat, sous-scolarisé et employé dans un laboratoire de recherche spécialisé dans les armements secrets situé dans la périphérie de Moscou, le sergent Mikhaïl Timofeïevitch Kalachnikov se lance dans la course.
Il trace les contours d’un fusil d’assaut révolutionnaire: il ferait feu en automatique et au coup par coup, n’aurait que peu de recul, serait facile à entretenir et serait muni d’un chargeur en forme de banane. Il remporte le concours. Deux ans plus tard, les prototypes du nouveau fusil qui sortent des usines portent son nom: Avtomat Kalachnikov, mieux connu aujourd’hui sous le nom d’AK-47.
L’arme la plus mortelle des temps modernes
La kalachnikov devait devenir l’arme la plus mortelle des temps modernes. Pendant les années 1990, les armes de petit calibre étaient les plus utilisées dans 46 des 49 conflits majeurs recensés par les Nations Unies. Selon certaines estimations, il existerait 100 millions de kalachnikovs dans le monde, soit un AK-47 pour 70 êtres humains.
C’est l’arme de prédilection de dizaines d’armées nationales; les guerriers talibans et les enfants soldats d’Afrique en font également usage. Depuis 1947, une myriade de modèles inspirés de l’original ont vu le jour. Auteur du livre The Gun, un ouvrage fascinant qui retrace l’essor de la kalachnikov (et, ce faisant, brosse un passionnant portrait des conflits du XXe siècle, tout en nous mettant sur la piste d’un possible successeur de l’AK-47 pour le XXIe), le journaliste au New York Times et lauréat du prix Pulitzer C.J. Chivers souligne qu’il ne s’agit pas toujours d’AK-47, mais qu’on peut tous les qualifier de kalachnikovs.
Mais la kalachnikov est plus qu’une arme à feu. Elle est devenue le symbole de l’anti-américanisme dans la pop culture. Elle apparaît sur des drapeaux nationaux, sur des bannières de partis politiques et sur des vidéos de propagande djihadistes. Et elle demeure le plus connu des produits russes d’exportation.
La vitamine D, nouvel enjeu de santé publique
Avec les maillots de bain, shorts et autres robes légères, l'été devrait être le meilleur moment pour faire le plein de vitamine D. Essentielle pour la consolidation des os et des dents, elle est fabriquée par notre peau sous l'action des rayons ultraviolets B (UV-B) du soleil Toutefois, en raison de leur pouvoir cancérigène, en particulier en été, nous devons aussi nous protéger de ces rayonnements (avec de la crème solaire par exemple), ce qui nous empêche alors de synthétiser la vitamine D. Puis nous retournons nous enfermer dans des bureaux le reste de l'année. Résultat : des études épidémiologiques récentes montrent que la population française, toutes catégories confondues, souffre d'un déficit en vitamine D. Les enfants, les adolescents, les femmes enceintes et les seniors sont les plus touchés. Mais aussi les peaux très pigmentées, car elles synthétisent également moins bien la vitamine D.
Les dangers d'un déficit
« C'est un véritable problème de santé publique , explique Marie Courbebaisse, néphrologue à l'hôpital Tenon, à Paris, et coauteur de nombreuses études sur le sujet. Car, au-delà des problèmes osseux, (rachitisme chez l'enfant, déminéralisation osseuse chez l'adulte), on s'est aperçu ces dernières années qu'une déficience en vitamine D peut aussi être impliquée dans d'autres pathologies graves. » Des chercheurs ont mis en évidence les effets potentiellement bénéfiques de la vitamine D « sur le cancer, l'immunité, le risque cardio-vasculaire et les diabètes de type 1 et 2 notamment » , indique ainsi Marie Courbebaisse.
Signe de cette effervescence, le nombre de publications scientifiques s'intéressant à ces effets a été multiplié par trois entre 1985 et 2007. Même si on ne sait pas encore avec certitude si l'insuffisance en vitamine D participe activement au développement de ces pathologies ou si elle est simplement un indicateur de mauvaise santé.
En attendant d'en savoir plus, les spécialistes considèrent qu'il faut supplémenter les personnes déficientes, ne serait-ce que pour favoriser la croissance osseuse. Mais à quelle dose ? On considère en général qu'il y a insuffisance en vitamine D quand la concentration dans le sang d'une molécule, la 25OHD (25-hydroxyvitamine D) est inférieure à 30 ng/ml. En dessous de ce seuil, on observe une diminution de l'absorption du calcium lors de la digestion. D'autres études estiment ce seuil à 20 ng/ml. Des divergences qui ne sont pas sans conséquences : dans le premier cas, 80 % de la population française serait déficiente, dans le second, le chiffre tombe à 40 %.
Quoi qu'il en soit, plusieurs pays ont déjà introduit des suppléments dans des aliments courants tels que la farine, les céréales et le lait, car la vitamine D naturelle est rare dans nos régimes alimentaires - elle est principalement présente dans les poissons gras et l'huile de foie de morue. Ces ajouts sont autorisés en France depuis 2001, mais seuls quelques rares produits laitiers sont concernés. « Ce n'est pas suffisant , explique Laure Esterle, chercheuse au Centre de référence des maladies rares du métabolisme du calcium et du phosphore. Comme la population ne consomme pas assez de ces aliments, à peine 20 % des apports en vitamine D sont fournis par la nourriture, le reste provenant de l'exposition au soleil. »
vendredi 10 février 2012
Logements inoccupés : la mairie PS de Lyon fait embarquer les SDF ?
Une quarantaine de personnes sont en pleine réquisition au 222 cours Lafayette. L’action fait suite à l’appel au rassemblement de Demeurant Partout ce matin cours Lafayette devant les locaux abandonnés de l’OPAC.MaJ 17h10 : 8 personnes ont été arrêtées, l’action prend fin suite à l’expulsion, probable rassemblement de soutien dans la soirée, plus d’informations à suivre sur rebellyon.info. Les arrêtés ont été embarqués au commissariat place Bahadourian.
mercredi 8 février 2012
Le Royaume-Uni dans l’Union Européenne : le début de la fin ? - La Vie des idées
La crise des dettes souveraines dans la zone euro a cristallisé entre Londres et ses partenaires de l’UE un conflit enraciné dans l’ambivalence britannique à l’égard du continent. Pressé par les conservateurs les plus eurosceptiques de prendre des mesures radicales, David Cameron pourrait être tenté de faire appel à l’opinion, avec des conséquences négatives pour tous.