dimanche 31 octobre 2010
samedi 30 octobre 2010
Relation entre les sodas et le diabète de type 2
Une étude américaine a trouvé que la consommation régulière de boissons sucrées accroît les risques de
syndrome métaboliqueet du diabète de type 2. Les chercheurs recommandent donc de limiter au maximum ces boissons afin de réduire l'éventuelle apparition de ces conditions. Des études antérieures avaient déjà commencé à établir cette relation, mais cette
dernière étudefait le bilan global sur plus de 300 000 participants et a estimé les valeurs de risques. Dans de nombreux pays, dont les États-Unis, la consommation de boissons sucrées s'est accrue et cela inquiète fortement.
Ainsi, boire une ou deux boissons sucrées par jour accroît le risque de diabète de type 2 de 26 % et celui du syndrome métabolique de 20 % par rapport à ceux qui ne buvaient qu'une boisson sucrée par mois au maximum. Cela incorpore la prise de poids.
via sur-la-toile.com
mercredi 27 octobre 2010
Les publicités pour produits de beauté abaissent l'estime de soi
Une des forces des publicitaires est la capacité d'arriver à transformer des objets assez banals en produits fortement désirables. Des chercheurs hollandais ont travaillé sur le thème des publicités. Dans une publicité par exemple, un rouge à lèvres se présentait à côté d'un haut talon qui représente le glamour ; dans une autre bien classique, un bidon d'adoucissant se trouvait à côté d'un ours en peluche qui représente la douceur. Ils ont réalisé différentes
expériencesauprès de femmes. Après exposition à un produit de beauté, les consommatrices sont plus susceptibles de penser à elles-mêmes que si elles avaient vu les mêmes produits en dehors de leur contexte publicitaire.
Les publicités pour les produits de beauté semblent faire en sorte que le consommateur ait l'impression que leur niveau propre de beauté diffère de la réalité. Les gens se comparent aux images liées au produit de la publicité même si les images ne montrent pas de modèles humains. Ces images de produits baissent l'évaluation de soi de la même manière qu'un top modèle.
via sur-la-toile.com
Carton jaune : Opérer tout en regardant un match de foot n’est pas admis
Opérer tout en regardant un match de foot n’est pas admis dans les hôpitaux valaisans, a rappelé le Centre hospitalier du centre du Valais à l’un de ses chirurgiens. Le directeur de l’établissement, Vincent Castagna, a convoqué le praticien fautif pour une “sérieuse mise au point”. Il tient toutefois à préciser qu’il n’y a pas de télévision en salle d’opération : le match était diffusé sur un ordinateur, rapporte RSR.ch
mardi 26 octobre 2010
Danger des LED : nos mesures, ce que dit vraiment le rapport. Calme !
Danger des LED : nos mesures, ce que dit vraiment le rapport. Calme !
L'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) a tiré la sonnette d'alarme sur les lampes à LED. Gare aux interprétations rapides. Beaucoup de fausses idées se sont brutalement propagées sur le réseau et sur les ondes ! Les lampes LED destinées au grand public ne présentent aucun danger mesuré. C'est écrit noir sur blanc dans le rapport.
Comme d'habitude les journalistes télé n'ont rien compris et racontent n'importent quoi! quelle bande d'abrutis
Injections de cortisone et tendons
Il est fréquent de réaliser des
injections de cortisonechez les personnes qui souffrent de problèmes douloureux aux tendons, comme le fameux tennis elbow. Il s'avère que l'injection de cortisone serait plus néfaste que bénéfique. Le spécialiste qui a découvert cela veut mettre en garde les praticiens : il existe de meilleurs traitements disponibles.
La majorité (70-90 %) des personnes qui attendent pour voir finissent par guérir tout seules au bout de 6 à 12 mois. Ce n'est pas le cas après une injection de cortisone. Les médecins doivent être mis au courant que si ces injections produisent des effets positifs immédiats, ces derniers restent valables que sur le court terme et il existe un fort risque de récurrence du problème et de mauvais résultats comparés à la politique du « wait and see » (attendre et voir). Les problèmes de tendinites affectent les jeunes gens et les personnes d'âge moyen qui sont actifs. Ils sont difficiles à traiter. La condition est plus susceptible de revenir après les injections plutôt que par un essai d'exercices physiques bien guidés, mais qui mettent deux à trois mois pour agir. Dans tous les cas de traitement, un exercice sur le long terme semble nécessaire.